Je me suis souvent dit qu'il arrive que des traditions soient de lamentables conneries, soutenues mordicus comme étant des vérités.
Comment, par exemple, certains ont-ils condamné Galilée parce qu'il apportait un savoir nouveau en opposition avec des certitudes ancestrales?
Comment est-il possible que des gens au XXIème siècle dénient les thèses prouvées de Charles Darwin?
Comment en 1752, l'Encyclopédie de Diderot et D'alembert fut interdit à la vente?
Tout le monde sait que le gingembre est aphrodisiaque, que la vitamine C le soir empêche de dormir, que les laitages rendent les os solides, que l’huile idéale est l’huile d’olive ou encore que les graisses font grossir… Autant de certitudes… fausses, qui quotidiennement pourtant aiguillent nos comportements alimentaires, nous dictent comment cuisiner et ce que nous devons manger pour notre santé.
Pour moi, ce qui donne la force à la science, c'est qu'elle se soumet à l'expérience, et à la reproduction de l'expérience c'est qu'elle donne des preuves visibles de ce qu'elle énonce. Par contre,à mon sens, ce qui n'a que bien peu de valeur est ce qui relève de la croyance c'est à dire de l'indémontrable, du postulé.
J'ai trouvé ce qui suit, qui me convient très bien:
La rubrique de Dédé-la-Science
Comment les chimpanzés de viennent cons…*
Une expérience mentale proposée par Olivier Durin dans un traité de programmation** circule, illustrée,
sur Internet. Elle en dit long sur les origines des cultes et des traditions.
Cinq chimpanzés enfermés dans une pièce convoitent des bananes au sommet d'un escabeau. Mais dès que l'un d'entre eux monte un échelon, tout le monde reçoit une douche glacée. Au bout de peu de temps, quiconque tente l'ascension se fait attaquer par les autres et doit renoncer. Et l'interdiction continue, même si l'on retire le dispositif répressif. Si l'on remplace un fondateur par un naïf jamais douché, les attaques des autres suffisent à le dissuader de monter vers les bananes, et il sera ensuite le premier à réprimer ceux qui s'avancent vers les bananes. On peut ainsi remplacer tous les anciens par des naïfs jamais douchés: la tradition, maintenue par répression, leur interdit les bananes en haut de l'escabeau.
Cette fable n'explique pas seulement qu'aucune cause actuelle n'est à l'origine de la plupart des traditions sociales, culturelles ou religieuses. Sociologues et ethnologues ne trouvent presque jamais d'explication rationnelle, ni même d'histoire factuelle des usages. Partout à travers le monde, la réponse la plus fréquente à la question: « Pourquoi faites-vous cela? .. est : « Parce que nos parents l'ont appris de leurs parents et que chez nous on a toujours fait comme cela, et c!est donc bien de faire comme cela ! »
Il est dès lors facile de révérer les dieux que personne n'a jamais vus et de se soumettre aux prêtres, gourous et politiciens qui les invoquent. Et l'on ne s'étonne pas de la persistance des rituels les plus cons, de la répression de la sexualité, du radotage des prières, du cannibalisme eucharistique, du découpage d'un morceau de bite des garçons ou du clitoris des filles, sous prétexte que l'on a toujours fait comme cela !
L'humanité a encore pas mal de chemin mental à faire pour monter chercher toutes les bananes et les partager équitablement...
André Langaney (dans Siné-Hebdo du 09/09/09)
*Hommage à François Cavanna et à son immortel « Et le singe devint con ! », le titre que j'aurais voulu avoir trouvé. Raté !
**http://olivier.durin.free.fr/essences%20de%20la%20programmation.php
mardi 15 septembre 2009
samedi 12 septembre 2009
Médisance
Médisance:
- de la part de l'opposition gouvernementale,
- de la part de Patrick Lozès, président du Conseil représentatif des associations noires,
- de la part du Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (Mrap),
- de la part de l'Union des étudiants juifs de France (UEJF) ,
- de la part de SOS Racisme, de la part de la Ligue des droits de l'Homme (LDH)
ou de la part de: Monsieur Brice Hortefeux, Ministre de l'Intérieur de la France.
Nos hommes politiques sont, bien entendu, irréprochables et intouchables après avoir été responsables mais pas coupables.
Leurs promesses électorales sont à avaler sans sourciller. Une fois élus, s’ils font l’inverse, le contexte international est évidemment responsable de ce changement de cap.
Et quand, comme Brice Hortefeux, l’homme politique dérape, c’est que nous comprenons de travers des propos tenus hors caméra et hors micro. En clair, ils sont blancs comme neige, et nous sommes des idiots. Le fond de la pensée exprimé « off » n’a pas à être commenté ; circulez !
La phrase qui fait polémique :
«… il en faut toujours un. Et que « quand il y en a un, ça va. C’est quand il y en a beaucoup qu’il y a des problèmes » (Selon Brice Hortefeux), durant le Campus UMP à Seignosse (Landes), le week-end dernier.
Dans une ambiance potache, entouré de plusieurs militants hilares ainsi que de Jean-François Copé, patron des députés UMP, le ministre de l'Intérieur pose la main sur l'épaule de Amine Benalia-Brouch, né à Dax, de père algérien et de mère portugaise. "Il ne correspond pas du tout au prototype", lance également M. Hortefeux.
1ère défense :
Cette phrase s’adresserait-elle aux arabes ? « Pas du tout, c'est ridicule, il faut remettre la phrase dans son contexte, je parlais des Auvergnats », ne cesse depuis de se défendre en substance l'intéressé, invoquant ses racines auvergnates et secouru par le gouvernement au complet.
Et les français découvrent ainsi que tout groupement d’auvergnats constitue « un problème » pour notre société ! Même ceci constitue le dénigrement d’une communauté et est condamnable !
2ème défense :
"La réalité, c'est qu'il y a eu des blagues sur mes origines auvergnates (...) Et j'ai indiqué que quelques photos, ça allait et que je ne pouvais pas en faire plus car il fallait que je reparte. Ça se limite à ça", a dit M. Hortefeux, dans la soirée, à Saint-Ouen, devant quelques journalistes. Ben voyons !
En janvier 2009, Hortefeux, tout fraîchement passé du ministère de l'Immigration à celui du Travail, présente Fadela Amara, secrétaire d'État chargée de la Politique de la ville, comme sa « compatriote ». « Comme ce n'est pas forcément évident, je le précise. » Pas de panique, réagit Amara elle-même sur les plateaux télé : là encore, le ministre n'a fait qu'une petite plaisanterie sans conséquence sur les... Auvergnats. Encore eux.
En mars 2009, Rama Yade, alors mal en point pour avoir refusé de conduire la liste UMP aux européennes en Île-de-France accompagne Sarkozy pour sa tournée en Afrique. En montant dans l'avion, Hortefeux, qui est du voyage, décoche à sa collègue d'origine sénégalaise : « Tu pars avec nous, et c'est bien, mais tu pourrais aussi ne pas revenir. »
Azouz Begag raconte dans son livre « Un mouton dans la baignoire » qu’en octobre 2006, Monsieur Hortefeux (alors bras droit de Monsieur Sarkozy, mi,nistre de l’intérieur) lui a lancé, en pleine assemblée nationale : «Allez, fissa, sors de là, dégage d’ici ! Je te te dis dégage !».
- de la part de l'opposition gouvernementale,
- de la part de Patrick Lozès, président du Conseil représentatif des associations noires,
- de la part du Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (Mrap),
- de la part de l'Union des étudiants juifs de France (UEJF) ,
- de la part de SOS Racisme, de la part de la Ligue des droits de l'Homme (LDH)
ou de la part de: Monsieur Brice Hortefeux, Ministre de l'Intérieur de la France.
Nos hommes politiques sont, bien entendu, irréprochables et intouchables après avoir été responsables mais pas coupables.
Leurs promesses électorales sont à avaler sans sourciller. Une fois élus, s’ils font l’inverse, le contexte international est évidemment responsable de ce changement de cap.
Et quand, comme Brice Hortefeux, l’homme politique dérape, c’est que nous comprenons de travers des propos tenus hors caméra et hors micro. En clair, ils sont blancs comme neige, et nous sommes des idiots. Le fond de la pensée exprimé « off » n’a pas à être commenté ; circulez !
La phrase qui fait polémique :
«… il en faut toujours un. Et que « quand il y en a un, ça va. C’est quand il y en a beaucoup qu’il y a des problèmes » (Selon Brice Hortefeux), durant le Campus UMP à Seignosse (Landes), le week-end dernier.
Dans une ambiance potache, entouré de plusieurs militants hilares ainsi que de Jean-François Copé, patron des députés UMP, le ministre de l'Intérieur pose la main sur l'épaule de Amine Benalia-Brouch, né à Dax, de père algérien et de mère portugaise. "Il ne correspond pas du tout au prototype", lance également M. Hortefeux.
1ère défense :
Cette phrase s’adresserait-elle aux arabes ? « Pas du tout, c'est ridicule, il faut remettre la phrase dans son contexte, je parlais des Auvergnats », ne cesse depuis de se défendre en substance l'intéressé, invoquant ses racines auvergnates et secouru par le gouvernement au complet.
Et les français découvrent ainsi que tout groupement d’auvergnats constitue « un problème » pour notre société ! Même ceci constitue le dénigrement d’une communauté et est condamnable !
2ème défense :
"La réalité, c'est qu'il y a eu des blagues sur mes origines auvergnates (...) Et j'ai indiqué que quelques photos, ça allait et que je ne pouvais pas en faire plus car il fallait que je reparte. Ça se limite à ça", a dit M. Hortefeux, dans la soirée, à Saint-Ouen, devant quelques journalistes. Ben voyons !
En janvier 2009, Hortefeux, tout fraîchement passé du ministère de l'Immigration à celui du Travail, présente Fadela Amara, secrétaire d'État chargée de la Politique de la ville, comme sa « compatriote ». « Comme ce n'est pas forcément évident, je le précise. » Pas de panique, réagit Amara elle-même sur les plateaux télé : là encore, le ministre n'a fait qu'une petite plaisanterie sans conséquence sur les... Auvergnats. Encore eux.
En mars 2009, Rama Yade, alors mal en point pour avoir refusé de conduire la liste UMP aux européennes en Île-de-France accompagne Sarkozy pour sa tournée en Afrique. En montant dans l'avion, Hortefeux, qui est du voyage, décoche à sa collègue d'origine sénégalaise : « Tu pars avec nous, et c'est bien, mais tu pourrais aussi ne pas revenir. »
Azouz Begag raconte dans son livre « Un mouton dans la baignoire » qu’en octobre 2006, Monsieur Hortefeux (alors bras droit de Monsieur Sarkozy, mi,nistre de l’intérieur) lui a lancé, en pleine assemblée nationale : «Allez, fissa, sors de là, dégage d’ici ! Je te te dis dégage !».
lundi 29 juin 2009
Belle économie!
Liste des pays qui ne possèdent pas d'armée
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Vingt-huit pays indépendants du monde ne possèdent pas d'armée. Soit ils ont un accord de défense avec un pays tiers, soit ils possèdent de petites forces paramilitaires ou des gardes, comme par exemple Monaco qui possède une garde princière de 98 soldats. Tous ces pays possèdent en revanche des forces de police.
* Andorre : La défense du pays est assurée par la France ou l'Espagne, sur demande.
* Les Îles Cook : Bien qu'indépendantes, les îles Cook, ont conclu un accord de libre association avec la Nouvelle-Zélande, ainsi sa défense est assurée par ce pays ainsi que sa représentation diplomatique à l'étranger. Cet accord prévoit toutefois que les Iles Cook doivent donner leur accord préalable.
* Costa Rica : A supprimé son armée en 1949. Le pays possède une force civile de 8 300 hommes. Il est fortement lié aux USA pour sa défense.
* La Dominique : La défense du pays est assurée par le système de sécurité régionale regroupant divers pays des Caraïbes.
* Grenade : Depuis l'invasion par les États-Unis en 1983 le pays n'a plus d'armée. La défense du pays est assurée par le système de sécurité régionale regroupant divers pays des Caraïbes.
* Haïti a dissout son armée en 1995. La police haïtienne, en particulier son unité d'intervention, est chargée d'assurer la défense du pays.
* Islande : La défense du pays est assurée par un traité avec les États-Unis qui y possédaient une base militaire jusqu'en 2006. L'Islande possède une unité paramilitaire qui participe aux missions de l'ONU de maintien de la paix.
* Kiribati : La seule force de défense autorisée par la constitution est la police et les gardes-côtes.
* Liechtenstein : En temps de guerre une milice peut être levée. Le pays est neutre et n'a pas d'accords de défense.
* Les Maldives : La défense du pays est assurée par l'Inde.
* les Îles Marshall : La défense du pays est assurée par les États-Unis.
* Ile Maurice : Le pays possède également une unité paramilitaire.
* Micronésie : La défense du pays est assurée par les États-Unis. Le pays possède également une unité paramilitaire.
* Monaco : La défense du pays est assurée par la France. Le pays possède une garde princière de 98 hommes.
* Nauru : Pas d'accords de défense connus, mais de forts liens avec l'Australie.
* Niué : Bien qu'indépendante, Niué a conclu un accord de libre association avec la Nouvelle-Zélande ; ainsi sa défense est assurée par ce pays ainsi que sa représentation diplomatique à l'étranger. Cet accord prévoit toutefois que Niué doit donner son accord préalable.
* Palau : La défense du pays est assurée par les États-Unis.
* Panamá : Le pays a dissout son armée en 1990, les services publics de sécurité ont les capacités d'assurer la défense du territoire.
* Saint-Christophe-et-Niévès : La défense du pays est assurée par le système de sécurité régionale regroupant divers pays des Caraïbes. Le pays possède une petite unité paramilitaire.
* Sainte-Lucie : La défense du pays est assurée par le système de sécurité régionale regroupant divers pays des Caraïbes. Le pays possède une unité d'intervention.
* Saint-Vincent-et-les Grenadines : La défense du pays est assurée par le système de sécurité régionale regroupant divers pays des Caraïbes. Le pays possède une unité d'intervention.
* Les Samoa : La Nouvelle-Zélande peut être appelée pour des questions de défense.
* Saint-Marin : Pas d'accord de défense avec l'Italie. Le pays maintient une force paramilitaire de 50 hommes, en plus de la police et des gardes frontières.
* Les Îles Salomon : Le pays a connu un fort conflit ethnique entre 1998 et 2006. Plusieurs pays du Pacifique sont intervenus pour rétablir l'ordre.
* Les îles Tokelau ont conclu un accord de libre association avec la Nouvelle-Zélande ; ainsi sa défense est assurée par ce pays ainsi que sa représentation diplomatique à l'étranger.
* Tuvalu ne possède pas d'armée. La police et les garde-côtes assurent la défense du pays.
* Le Vanuatu ne possède pas d'armée mais entretient une unité paramilitaire.
* Le Vatican ne possède pas d'armée, hormis les 120 gardes suisses. Le pays est neutre.
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Vingt-huit pays indépendants du monde ne possèdent pas d'armée. Soit ils ont un accord de défense avec un pays tiers, soit ils possèdent de petites forces paramilitaires ou des gardes, comme par exemple Monaco qui possède une garde princière de 98 soldats. Tous ces pays possèdent en revanche des forces de police.
* Andorre : La défense du pays est assurée par la France ou l'Espagne, sur demande.
* Les Îles Cook : Bien qu'indépendantes, les îles Cook, ont conclu un accord de libre association avec la Nouvelle-Zélande, ainsi sa défense est assurée par ce pays ainsi que sa représentation diplomatique à l'étranger. Cet accord prévoit toutefois que les Iles Cook doivent donner leur accord préalable.
* Costa Rica : A supprimé son armée en 1949. Le pays possède une force civile de 8 300 hommes. Il est fortement lié aux USA pour sa défense.
* La Dominique : La défense du pays est assurée par le système de sécurité régionale regroupant divers pays des Caraïbes.
* Grenade : Depuis l'invasion par les États-Unis en 1983 le pays n'a plus d'armée. La défense du pays est assurée par le système de sécurité régionale regroupant divers pays des Caraïbes.
* Haïti a dissout son armée en 1995. La police haïtienne, en particulier son unité d'intervention, est chargée d'assurer la défense du pays.
* Islande : La défense du pays est assurée par un traité avec les États-Unis qui y possédaient une base militaire jusqu'en 2006. L'Islande possède une unité paramilitaire qui participe aux missions de l'ONU de maintien de la paix.
* Kiribati : La seule force de défense autorisée par la constitution est la police et les gardes-côtes.
* Liechtenstein : En temps de guerre une milice peut être levée. Le pays est neutre et n'a pas d'accords de défense.
* Les Maldives : La défense du pays est assurée par l'Inde.
* les Îles Marshall : La défense du pays est assurée par les États-Unis.
* Ile Maurice : Le pays possède également une unité paramilitaire.
* Micronésie : La défense du pays est assurée par les États-Unis. Le pays possède également une unité paramilitaire.
* Monaco : La défense du pays est assurée par la France. Le pays possède une garde princière de 98 hommes.
* Nauru : Pas d'accords de défense connus, mais de forts liens avec l'Australie.
* Niué : Bien qu'indépendante, Niué a conclu un accord de libre association avec la Nouvelle-Zélande ; ainsi sa défense est assurée par ce pays ainsi que sa représentation diplomatique à l'étranger. Cet accord prévoit toutefois que Niué doit donner son accord préalable.
* Palau : La défense du pays est assurée par les États-Unis.
* Panamá : Le pays a dissout son armée en 1990, les services publics de sécurité ont les capacités d'assurer la défense du territoire.
* Saint-Christophe-et-Niévès : La défense du pays est assurée par le système de sécurité régionale regroupant divers pays des Caraïbes. Le pays possède une petite unité paramilitaire.
* Sainte-Lucie : La défense du pays est assurée par le système de sécurité régionale regroupant divers pays des Caraïbes. Le pays possède une unité d'intervention.
* Saint-Vincent-et-les Grenadines : La défense du pays est assurée par le système de sécurité régionale regroupant divers pays des Caraïbes. Le pays possède une unité d'intervention.
* Les Samoa : La Nouvelle-Zélande peut être appelée pour des questions de défense.
* Saint-Marin : Pas d'accord de défense avec l'Italie. Le pays maintient une force paramilitaire de 50 hommes, en plus de la police et des gardes frontières.
* Les Îles Salomon : Le pays a connu un fort conflit ethnique entre 1998 et 2006. Plusieurs pays du Pacifique sont intervenus pour rétablir l'ordre.
* Les îles Tokelau ont conclu un accord de libre association avec la Nouvelle-Zélande ; ainsi sa défense est assurée par ce pays ainsi que sa représentation diplomatique à l'étranger.
* Tuvalu ne possède pas d'armée. La police et les garde-côtes assurent la défense du pays.
* Le Vanuatu ne possède pas d'armée mais entretient une unité paramilitaire.
* Le Vatican ne possède pas d'armée, hormis les 120 gardes suisses. Le pays est neutre.
mardi 23 juin 2009
Regards d'artistes sur leurs compatriotes autrichiens.

Thomas Bernhard, dans le journal Demokratischen Volksblatt,en 1952, a attaqué vigoureusement l'hypocrisie typique de la ville de Salzbourg qu'il voit comme une prison fondée sur la religion et le refus d'abandonner les valeurs national-socialistes. Il fait évidemment scandale.
En 1968, à la réception d'un prix de littérature attribué par l'État autrichien le ministre de l'Éducation et tous les responsables quittent la salle lorsque Thomas Bernhard attaque frontalement l'État, la culture autrichienne et les Autrichiens. Il dit notamment: "Nous Autrichiens sommes apathiques; nous sommes la vie en tant que désintérêt général pour la vie."
Mais c’est avec « Heldenplatz » (la place des héros), que Thomas Bernhard s'attire le plus d'ennuis. Pour les 50 ans de l'annexion de l'Autriche par l'Allemagne, la pièce attaque l'hypocrisie autrichienne. La « place des héros », au centre de Vienne, a été le lieu d'un discours de Hitler qui fut acclamé par une énorme foule. Thomas Bernhard considère que les Autrichiens n'ont pas changé et l'œuvre décrit la souffrance de Juifs vivant dans la hantise de ces clameurs, cinquante années après.
On peut ainsi entendre dans la pièce: « Il y a aujourd'hui plus de nazis à Vienne qu'en 1938 ».
Dans « Extinction », on peut lire :« Où que nous allions dans cette Autriche d’aujourd’hui, nous entrons dans le mensonge, où que nous regardions dans cette Autriche d’aujourd’hui, notre regard plonge dans l’hypocrisie […]. Au fond, ce pays ridicule et cet Etat ridicule ne valent pas la peine qu’on en parle […]. Mais malheur à celui qui n’est pas aveugle dans ce pays […] et pas sourd, et n’a pas perdu l’esprit! Etre Autrichien aujourd’hui est une peine capitale et tous les Autrichiens sont condamnés à cette peine capitale […]. »
Jamais un si petit pays n'a donné jour à autant d'artistes labourant le même terreau, déjà sillonné dans les grands axes par Musil ou les actionnistes, par Schiele ou même Freud dans son genre : celui d'un certain « refoulement social » . L'Autriche, donc, pays de refoulés ? Les plus intéressants des créateurs nourris à sa mamelle en sont persuadés.
Bernhard, Bachmann, Lavant, Murnberger, Albert, Handke… tous ceux qui comptent après la Seconde Guerre mondiale ont présenté les Autrichiens comme des « faussaires » de leur propre identité.
Les artistes, les créateurs se sauvent de ce territoire au décor en carton pâte.
Les élections européennes de juin 2009 ont montré le retour sur la scène publique autrichienne des nationalismes extrêmes.
En Autriche, le score cumulé des partis d'extrême-droite atteint le chiffre hallucinant de 38%.
La photo des saluts hitlériens pendant un meeting du FPÖ, le 26 mai 2009 à Graz…est extraite de l'article: http://derstandard.at/?url=/?id=1242316722006
samedi 13 juin 2009
Tout l'or du football

Après l’annonce, début juin 2009, par Manchester United, du futur transfert de Cristiano Ronaldo au Real Madrid pour 94 millions d’euros, nous avons aujourd’hui le montant du futur salaire de CR7.
Cristiano Ronaldo devrait toucher la bagatelle de 9 millions d’euros par an soit 1 100 euros par heure (jour et nuit, évidemment !). Certaines mauvaises langues disent que cela correspond à un SMIC par heure. A ce montant, nous devons encore ajouter les primes et autres pourcentages sur la vente de maillots et divers gadgets.
La réponse classique est : ça ne durera qu’un temps ; c’est l’un des cas rarissimes de joueur d’exception, il observe un entraînement intensif ; il doit toujours faire preuve d’efficacité…
Mais, personnellement, je pense que tout individu au travail aujourd’hui doit donner le meilleur de lui-même et que, même ainsi, il peut se faire virer de son emploi.
En tout cas Ronaldo pourra remplacer sa Ferrari
En tout cas, n'oublions pas que ce "sport" est dit "populaire"; c'est à dire que c'est le "peuple" (ensemble des gens de petite condition financière) qui va au stade, qui regarde les matches à la télévision, qui achète les maillots, les posters, les fanions, les écharpes...; c'est à dire aussi que c'est le "peuple" qui paie les achats des clubs!
De quoi être écœuré!
vendredi 5 juin 2009
Attaque à la Laïcité de la France
Michel Debré, Guermeur, Lang, Kouchner,...des fossoyeurs de l'École Laïque.
Le processus de « publicisation » de l'enseignement privé catholique débute avec la loi « Debré » de 1959 (et se poursuit notamment avec la loi Guermeur et les accords Lang-Cloupet ) qui reconnaît la mission de service publique rendue par l'enseignement privé et permet aux établissements qui acceptent de passer un contrat avec l'État, d'être financés par la puissance publique. En contrepartie ces établissements s'engagent à « dispenser un enseignement selon les règles et programmes de l'enseignement public » (article 4 de la loi Debré) dans le respect total de la liberté de conscience, à un public d'élèves sans distinction d'origine, de croyances ou d'opinion politique et ne pas rendre l'enseignement religieux obligatoire.
Les accords Lang-Cloupet signés entre avril 1992 et mars 1993 entre le ministre " laïque et républicain " Jack Lang (qui se distinguera par la suite en autorisant les adventistes du septième jour à ne pas aller en cours le samedi matin, sans oublier sa volonté d’intégrer les écoles Diwan dans le service public) et le " père " Max Cloupet, secrétaire général de l’enseignement catholique prétendent régler le contentieux financier entre l’école catholique et l’Etat et instaurent la parité public-privé pour les personnels. Il s’agit ni plus ni moins que " du droit et de la reconnaissance de la contribution de l’enseignement privé au système éducatif " !?
Le " père " Cloupet annonce qu’" il n’y a plus de problème entre l’enseignement catholique et le gouvernement " Peut être, mais là le contentieux est énorme entre la gauche institutionnelle et les militants laïques.
Le 18 décembre 2008, la France et le Vatican ont signé un accord sur la reconnaissance des grades et diplômes dans l’enseignement supérieur. Le décret a été signé le 16.04.2009. On remarque l’habileté qui consiste à faire signer un décret non pas sur les diplômes mais sur un accord entre 2 pays.
C'est la fin du monopole de l'État dans l'attribution des diplômes de fac.
Dans son discours de Latran du 20 décembre 2007, Nicolas Sarkozy jugeait "dommageable" que les diplômes des universités catholiques ne soient pas reconnus par l'État français.
En 1984, le Conseil d’État avait consacré le caractère constitutionnel du monopole d’État de l'attribution des grades universitaires. Mais finalement, que vaut la Constitution... devant le Chanoine honoraire de Latran, le Vatican et Dieu ?
Le Comité National d’Action Laïque (CNAL, regroupant les DDEN, la FCPE, La Ligue de l’Enseignement, le SE-UNSA et l’UNSA-Education) s'indigne et s'interroge : "Devons nous comprendre que l’onction du Pape Benoit XVI, accordée à des établissements catholiques en France, entraînerait automatiquement la reconnaissance par la République Française des diplômes délivrés par ces derniers ?" Ça ferait des économies...
Selon Ouest-France, l'Unsa éducation, de son côté, pose trois questions au gouvernement: "Le ministre des Affaires étrangères aurait-il compétence pour gérer l'enseignement supérieur ? Un État étranger peut-il désigner des établissements français en capacité de délivrer des diplômes français ? N'est-ce pas aussi une atteinte fondamentale à la laïcité de la République et de l'Université, seule habilitée jusqu'à présent à pouvoir délivrer les diplômes nationaux que sont les grades universitaires après avis du Conseil nationale de l'enseignement supérieur et de la recherche ?".
(Texte réalisé à partir d'extraits trouvés sur Internet.)
Jacques dit: "Il y a plus de quinze ans, en réunions syndicales, maintes fois j'ai dit que le problème de la Laïcité devait être porté en avant de nos réflexions et de nos défenses. En 84, Mauroy et Mitterrand ont abandonné devant l'Église, en 92 Jospin a signé des accords honteux... Ne cherchons pas plus loin le pourquoi de la dégringolade de la gauche dans les esprits des enseignants. L'Église redresse la tête avec l'aide du Président d'un État laïque. Elle poursuivra ses attaques, soyez-en certains!"
Le processus de « publicisation » de l'enseignement privé catholique débute avec la loi « Debré » de 1959 (et se poursuit notamment avec la loi Guermeur et les accords Lang-Cloupet ) qui reconnaît la mission de service publique rendue par l'enseignement privé et permet aux établissements qui acceptent de passer un contrat avec l'État, d'être financés par la puissance publique. En contrepartie ces établissements s'engagent à « dispenser un enseignement selon les règles et programmes de l'enseignement public » (article 4 de la loi Debré) dans le respect total de la liberté de conscience, à un public d'élèves sans distinction d'origine, de croyances ou d'opinion politique et ne pas rendre l'enseignement religieux obligatoire.
Les accords Lang-Cloupet signés entre avril 1992 et mars 1993 entre le ministre " laïque et républicain " Jack Lang (qui se distinguera par la suite en autorisant les adventistes du septième jour à ne pas aller en cours le samedi matin, sans oublier sa volonté d’intégrer les écoles Diwan dans le service public) et le " père " Max Cloupet, secrétaire général de l’enseignement catholique prétendent régler le contentieux financier entre l’école catholique et l’Etat et instaurent la parité public-privé pour les personnels. Il s’agit ni plus ni moins que " du droit et de la reconnaissance de la contribution de l’enseignement privé au système éducatif " !?
Le " père " Cloupet annonce qu’" il n’y a plus de problème entre l’enseignement catholique et le gouvernement " Peut être, mais là le contentieux est énorme entre la gauche institutionnelle et les militants laïques.
Le 18 décembre 2008, la France et le Vatican ont signé un accord sur la reconnaissance des grades et diplômes dans l’enseignement supérieur. Le décret a été signé le 16.04.2009. On remarque l’habileté qui consiste à faire signer un décret non pas sur les diplômes mais sur un accord entre 2 pays.
C'est la fin du monopole de l'État dans l'attribution des diplômes de fac.
Dans son discours de Latran du 20 décembre 2007, Nicolas Sarkozy jugeait "dommageable" que les diplômes des universités catholiques ne soient pas reconnus par l'État français.
En 1984, le Conseil d’État avait consacré le caractère constitutionnel du monopole d’État de l'attribution des grades universitaires. Mais finalement, que vaut la Constitution... devant le Chanoine honoraire de Latran, le Vatican et Dieu ?
Le Comité National d’Action Laïque (CNAL, regroupant les DDEN, la FCPE, La Ligue de l’Enseignement, le SE-UNSA et l’UNSA-Education) s'indigne et s'interroge : "Devons nous comprendre que l’onction du Pape Benoit XVI, accordée à des établissements catholiques en France, entraînerait automatiquement la reconnaissance par la République Française des diplômes délivrés par ces derniers ?" Ça ferait des économies...
Selon Ouest-France, l'Unsa éducation, de son côté, pose trois questions au gouvernement: "Le ministre des Affaires étrangères aurait-il compétence pour gérer l'enseignement supérieur ? Un État étranger peut-il désigner des établissements français en capacité de délivrer des diplômes français ? N'est-ce pas aussi une atteinte fondamentale à la laïcité de la République et de l'Université, seule habilitée jusqu'à présent à pouvoir délivrer les diplômes nationaux que sont les grades universitaires après avis du Conseil nationale de l'enseignement supérieur et de la recherche ?".
(Texte réalisé à partir d'extraits trouvés sur Internet.)
Jacques dit: "Il y a plus de quinze ans, en réunions syndicales, maintes fois j'ai dit que le problème de la Laïcité devait être porté en avant de nos réflexions et de nos défenses. En 84, Mauroy et Mitterrand ont abandonné devant l'Église, en 92 Jospin a signé des accords honteux... Ne cherchons pas plus loin le pourquoi de la dégringolade de la gauche dans les esprits des enseignants. L'Église redresse la tête avec l'aide du Président d'un État laïque. Elle poursuivra ses attaques, soyez-en certains!"
mercredi 3 juin 2009
santé contre agro-alimentaire
Un sujet brûlant
Tout commence il y a sept ans. Des chercheurs suédois détectent par hasard dans les chips une vraie cochonneriel l'acrylamide. Cette substance, à forte dose, peut provoquer des cancers du système nerveux et reproductif. Elle apparaît quand on cuit à très haute température (plus de 120 °C), frit ou rôtit n'importe quel produit contenant de l'amidon. Aussitôt c'est le branle-bas de combat.
L'équivalent allemand de notre Agence française de sécurité sanitaire des aliments dresse une première liste de tout ce qui peut contenir de l'acrylamide dans notre assiette. Résultat des courses: pas moins de 73 douceurs (frites, cornflakes, crackers,
biscuits sucrés type speculoos, céréales du petit déjeuner charcuterie, chocolat en poudre, café, bière.)
La Commission européenne demande alors aux industriels de modifier dare-dare leur procédé de cuisson pour faire chuter la quantité d'acrylamide. Surtout, elle lance en 2003 un grand programme de recherche, baptisé « Heatox », pour lequel se mobilisent 24 équipes issues de 14 pays (« Conflit », 9/7/2003). Mais depuis, silence radio. Et pour cause, l'acrylamide est pire que ce l'on pensait. Non seulement éviter la formation de ces particules toxiques n'est pas de la tarte, mais
surtout l'acrylamide n'est guère.que l'arbre qui cache la forêt. En creusant, les scientifiques ont en effet découvert que la cuisson industrielle des aliments contenant de l'amidon génère plus de 800 composés chimiques, dont 50 fortement soupçonnés d'être cancérigènes ou génotoxiques, tels que le furanne ou le « HMF ». Une nouvelle empoisonnée que les industriels de l'agroalimentaire font tout pour ne pas ébruiter. Sans doute la transparence est-elle plus toxique que 1’acrylamide.
(Le Canard Enchaîné du mercredi 27 mai 2009)
Jacques dit: "Tant qu'il y aura de l'argent à ramasser,la santé peut craindre de ceux qui l'accumulent."
Tout commence il y a sept ans. Des chercheurs suédois détectent par hasard dans les chips une vraie cochonneriel l'acrylamide. Cette substance, à forte dose, peut provoquer des cancers du système nerveux et reproductif. Elle apparaît quand on cuit à très haute température (plus de 120 °C), frit ou rôtit n'importe quel produit contenant de l'amidon. Aussitôt c'est le branle-bas de combat.
L'équivalent allemand de notre Agence française de sécurité sanitaire des aliments dresse une première liste de tout ce qui peut contenir de l'acrylamide dans notre assiette. Résultat des courses: pas moins de 73 douceurs (frites, cornflakes, crackers,
biscuits sucrés type speculoos, céréales du petit déjeuner charcuterie, chocolat en poudre, café, bière.)
La Commission européenne demande alors aux industriels de modifier dare-dare leur procédé de cuisson pour faire chuter la quantité d'acrylamide. Surtout, elle lance en 2003 un grand programme de recherche, baptisé « Heatox », pour lequel se mobilisent 24 équipes issues de 14 pays (« Conflit », 9/7/2003). Mais depuis, silence radio. Et pour cause, l'acrylamide est pire que ce l'on pensait. Non seulement éviter la formation de ces particules toxiques n'est pas de la tarte, mais
surtout l'acrylamide n'est guère.que l'arbre qui cache la forêt. En creusant, les scientifiques ont en effet découvert que la cuisson industrielle des aliments contenant de l'amidon génère plus de 800 composés chimiques, dont 50 fortement soupçonnés d'être cancérigènes ou génotoxiques, tels que le furanne ou le « HMF ». Une nouvelle empoisonnée que les industriels de l'agroalimentaire font tout pour ne pas ébruiter. Sans doute la transparence est-elle plus toxique que 1’acrylamide.
(Le Canard Enchaîné du mercredi 27 mai 2009)
Jacques dit: "Tant qu'il y aura de l'argent à ramasser,la santé peut craindre de ceux qui l'accumulent."
mardi 2 juin 2009
Santé en danger!
Un sujet brûlant
Tout commence il y a sept ans. Des chercheurs suédois détectent par hasard dans les chips une vraie cochonnerie l'acrylamide. Cette substance, à forte dose, peut provoquer des cancers du système nerveux et reproductif. Elle apparaît quand on cuit à très haute température (plus de 120 °C), frit ou rôtit n'importe quel produit contenant de l'amidon. Aussitôt c'est le branle-bas de combat.
L'équivalent allemand de notre Agence française de sécurité sanitaire des aliments dresse une première liste de tout ce qui peut contenir de l'acrylamide dans notre assiette. Résultat des courses: pas moins de 73 douceurs (frites, cornflakes, crackers,
biscuits sucrés type speculoos, céréales du petit déjeuner charcuterie, chocolat en poudre, café, bière.)
La Commission européenne demande alors aux industriels de modifier dare-dare leur procédé de cuisson pour faire chuter la quantité d'acrylamide. Surtout, elle lance en 2003 un grand programme de recherche, baptisé « Heatox », pour lequel se mobilisent 24 équipes issues de 14 pays (« Conflit », 9/7/2003). Mais depuis, silence radio. Et pour cause, l'acrylamide est pire que ce l'on pensait. Non seulement éviter la formation de ces particules toxiques n'est pas de la tarte, mais
surtout l'acrylamide n'est guère.que l'arbre qui cache la forêt. En creusant, les scientifiques ont en effet découvert que la cuisson industrielle des aliments contenant de l'amidon génère plus de 800 composés chimiques, dont 50 fortement soupçonnés d'être cancérigènes ou génotoxiques, tels que le furanne ou le « HMF ». Une nouvelle empoisonnée que les industriels de l'agroalimentaire font tout pour ne pas ébruiter. Sans doute la transparence est-elle plus toxique que 1’acrylamide.
(Le Canard Enchaîné du mercredi 27 mai 2009)
Tout commence il y a sept ans. Des chercheurs suédois détectent par hasard dans les chips une vraie cochonnerie l'acrylamide. Cette substance, à forte dose, peut provoquer des cancers du système nerveux et reproductif. Elle apparaît quand on cuit à très haute température (plus de 120 °C), frit ou rôtit n'importe quel produit contenant de l'amidon. Aussitôt c'est le branle-bas de combat.
L'équivalent allemand de notre Agence française de sécurité sanitaire des aliments dresse une première liste de tout ce qui peut contenir de l'acrylamide dans notre assiette. Résultat des courses: pas moins de 73 douceurs (frites, cornflakes, crackers,
biscuits sucrés type speculoos, céréales du petit déjeuner charcuterie, chocolat en poudre, café, bière.)
La Commission européenne demande alors aux industriels de modifier dare-dare leur procédé de cuisson pour faire chuter la quantité d'acrylamide. Surtout, elle lance en 2003 un grand programme de recherche, baptisé « Heatox », pour lequel se mobilisent 24 équipes issues de 14 pays (« Conflit », 9/7/2003). Mais depuis, silence radio. Et pour cause, l'acrylamide est pire que ce l'on pensait. Non seulement éviter la formation de ces particules toxiques n'est pas de la tarte, mais
surtout l'acrylamide n'est guère.que l'arbre qui cache la forêt. En creusant, les scientifiques ont en effet découvert que la cuisson industrielle des aliments contenant de l'amidon génère plus de 800 composés chimiques, dont 50 fortement soupçonnés d'être cancérigènes ou génotoxiques, tels que le furanne ou le « HMF ». Une nouvelle empoisonnée que les industriels de l'agroalimentaire font tout pour ne pas ébruiter. Sans doute la transparence est-elle plus toxique que 1’acrylamide.
(Le Canard Enchaîné du mercredi 27 mai 2009)
vendredi 22 mai 2009
Le Conseil Général du P.-de-C. honore son département
Dominique Dupilet refuse d’accueillir des CRS dans ses collèges
« C'est une décision politique, ça n'a rien à faire dans un établissement scolaire. » Michel Lossent, principal du collège Martin-Luther-King, pensait avoir hérité d'une bonne affaire. Il a au mois d'avril donné son accord, via le conseil d'administration, pour abriter cet été des CRS domiciliés juste en face du collège.
La convention consistait à louer les locaux de la cantine contre, selon nos sources, une somme de l'ordre de 8 000 €. Une somme destinée au fonctionnement de l'établissement et aux projets d'élèves. C'est râpé !
Dominique Dupilet, le président du conseil général, propriétaire, a mis son veto : « Outre la surveillance des plages, les CRS ont maintenant pour mission de faire la chasse aux migrants présents à Calais. Le Département ne peut l'accepter et ne veut en aucun cas être associé à cette politique de répression, inacceptable. Le conseil général dénonce depuis la fermeture de Sangatte la situation inhumaine dans laquelle sont placés les migrants et la charge financière indûment supportée pour l'accueil des mineurs étrangers. » Bref, pas de CRS cet été dans les établissements du conseil général.
Mais qu'est-ce qui a bien pu changer depuis l'été 2008, date à laquelle une telle convention avec le collège voisin fonctionnait bien ? Le nombre de migrants sur le territoire a augmenté, et il y a donc davantage d'interpellations sur le port et le tunnel. Davantage d'interventions, aussi, dans le Nord - Pas-de-Calais, liées aux multiplications des squats. Il y a également des décisions d'Éric Besson, ministre de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Développement solidaire, que l'on attend toujours.
( Laurent RENAUT - le 19.05.2009, La Voix du Nord)
« C'est une décision politique, ça n'a rien à faire dans un établissement scolaire. » Michel Lossent, principal du collège Martin-Luther-King, pensait avoir hérité d'une bonne affaire. Il a au mois d'avril donné son accord, via le conseil d'administration, pour abriter cet été des CRS domiciliés juste en face du collège.
La convention consistait à louer les locaux de la cantine contre, selon nos sources, une somme de l'ordre de 8 000 €. Une somme destinée au fonctionnement de l'établissement et aux projets d'élèves. C'est râpé !
Dominique Dupilet, le président du conseil général, propriétaire, a mis son veto : « Outre la surveillance des plages, les CRS ont maintenant pour mission de faire la chasse aux migrants présents à Calais. Le Département ne peut l'accepter et ne veut en aucun cas être associé à cette politique de répression, inacceptable. Le conseil général dénonce depuis la fermeture de Sangatte la situation inhumaine dans laquelle sont placés les migrants et la charge financière indûment supportée pour l'accueil des mineurs étrangers. » Bref, pas de CRS cet été dans les établissements du conseil général.
Mais qu'est-ce qui a bien pu changer depuis l'été 2008, date à laquelle une telle convention avec le collège voisin fonctionnait bien ? Le nombre de migrants sur le territoire a augmenté, et il y a donc davantage d'interpellations sur le port et le tunnel. Davantage d'interventions, aussi, dans le Nord - Pas-de-Calais, liées aux multiplications des squats. Il y a également des décisions d'Éric Besson, ministre de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Développement solidaire, que l'on attend toujours.
( Laurent RENAUT - le 19.05.2009, La Voix du Nord)
lundi 18 mai 2009
À quoi sert la police?

Attention les radars " travaillent " aussi en nocturne . . .
Voir un exemple sur le lien :
http://www.dailymotion.com/video/x8xj28_la-nuit-les-radars-cartonnent_news
Et les policiers sont ravis.
Ils n'ont pas encore pensé qu'il serait plus intelligent de mettre des ralentisseurs ou de bien se montrer si l'endroit est vraiment dangereux.
S'ils posent des radars, ils laissent les automobilistes mettre leur vie en péril. C'est presque punissable par la loi pour "non assistance à personne en danger".
Par contre s'il n'y a pas mise en péril de la vie des conducteurs, alors il est évident que les radars ne sont là que pour les piéger?
Les policiers prouvent - avec satisfaction - que les radars ne sont là que pour mettre des procès et pour ramasser de l'argent. Qu'on ne vienne pas nous faire croire que c'est la pose de radars qui a diminué le nombre de morts sur les routes. Une campagne d'information bien martelée est bien plus efficace dans la durée que "la crainte du gendarme". La Publicité a prouvé, depuis longtemps, qu'elle sait toucher le public.
Les policiers sont pourtant prévus - à ce que dit leur déontologie - pour prévenir les accidents, les drames, les vols, les meurtres...
Honte à ces gens, si fiers de "faire du chiffre".
Il faut par ailleurs savoir que ces fonctionnaires poseurs de radars "travaillent" en quelque sorte pour les intérêts d' Atos ou de la Sagem.
"Il n'y a pas que des malheureux dans l'affaire. A commencer par les deux groupes privés, Atos et Sagem, chargés respectivement du traitement automatisé des PV et de la maintenance de ces belles machines. Les millions qu'ils engrangent sont recouverts d'un voile pudique que même Hervé Mariton (député UMP) n'a pas pu lever. Sa visite au centre national de traitement des prunes, à Rennes, lui a laissé un goût amer. Il y a trouvé 226 agents privés pour 45 fonctionnaires. "Le tandem Atos-Sagem est ultra-dominant. C'est un cadre d'Atos qui a piloté ma visite... Quand même gênant" " précise le député au Canard Enchaîné (n°4620 du 13 mai 2009) .
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