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jeudi 24 novembre 2011

Un "collaborateur" qui sera efficace!

Laurent Léger titre dans son article "Le conflit d'intérêt de la semaine" (Charlie-Hebdo du 23/11/2011): "Le médicament malade du pantouflage". Il y relate le parachutage du suédois Thomas Lönngren au conseil d'administration de plusieurs laboratoires "qu'il avait été pendant la décennie précédente chargé d'évaluer et de contrôler"





Je fouine et trouve une analyse de Formindep qui me stupéfie, qui m'anesthésie.


Imprimé depuis le site Formindep / publié le mardi 8 février 2011 - par Anne CHAILLEU

Pantouflage
Scandale à l’Agence Européenne du Médicament


Le 31 décembre 2010, Thomas Lönngren achevait son deuxième et dernier mandat de 5 ans à la tête de l’Agence Européenne du Médicament (EMA). C’est l’heure des bilans pour ce haut fonctionnaire suédois. Et le début d’une seconde carrière prometteuse.


Dans une interview donnée à la revue professionnelle de l’industrie pharmaceutique PharmExec, Thomas Lönngren vient apporter un nouvel éclairage sur les 10 dernières années d’activité de l’EMA.


Thomas Lönngren a su "maintenir le consensus" avec les "parties prenantes" que sont les firmes.

Que les contrôlés soient unanimes pour saluer le bilan du contrôleur, voilà qui soulève quelques légitimes questions. Et, à l’examen, l’industrie pharmaceutique n’a en effet pas eu à se plaindre de l’action de M. Lönngren, elle a pu apprécier la discrétion, la célérité, la bienveillance de l’Agence sous ses deux mandats.
L’EMA, l’agence que les firmes pharmaceutiques étatsuniennes nous envient


A en croire l’industrie européenne, notre EMA vaudrait bien mieux que la FDA, trop imprévisible, et surtout trop surveillée par les media et la classe politique : « L’EMA a su éviter la politique toxique dans laquelle la FDA des États-Unis s’est maintenant embourbée, en confortant sa réputation de prévisibilité, de telle sorte que l’Agence attire peu l’attention des médias et de la classe politique, alors même que les questions qui entourent l’approbation des médicaments ont pris de l’ampleur et suscitent la polémique. »

La "prévisibilité" de l’Agence est si grande que l’industrie étatsunienne nous l’envie. Le think tank néoconservateur Pacific Research Institute, financé notamment par l’industrie des biotechnologies, qui milite pour toujours moins d’intervention de l’Etat, a les yeux de Chimène pour notre EMA. Discrète, efficace, elle délivre tous ses avis dans les délais [1] et selon son rapport en 97 jours [2] de moins que la FDA en moyenne. C’est selon M.Lönngren son plus grand succès à la tête de l’Agence : "Dix ans durant nous avons livré à temps en tant qu’agence de réglementation. Où trouvez-vous des agences de réglementation qui livrent à temps ?" [3] Pas aux Etats-Unis en tout cas, car au grand dam des firmes la FDA est parfois bien plus longue à se prononcer. Dans une stratégie de dumping réglementaire mettant en concurrence les agences de régulation, PRI milite donc pour une reconnaissance automatique des AMM européennes par les USA. L’EMA promue mètre-étalon de la non-réglementation, voilà qui devrait inquiéter de ce côté-ci de l’Atlantique.
Pantouflage industriel à la tête de l’EMA

Mais aussi ouvrir à son directeur exécutif les portes d’une seconde carrière... au service des firmes. Dès le lendemain de son départ de l’EMA, Thomas Lönngren changeait en effet de camp. Il rejoignait le conseil d’administration de NDA Ltd, société de lobbying au service des firmes pharmaceutiques, qui l’a recruté en tant qu’"influenceur de premier plan". Il y travaillera à son obsession de toujours, accélérer encore et toujours l’accès au marché, et faire baisser le "taux d’attrition" de l’industrie.

Mais ce n’est pas tout, car nombreuses sont les firmes qui souhaitent s’adjoindre un tel atout. PharmExec abonde : "Le processus européen reste à bien des égards un jeu entre initiés - on sait quels acteurs comptent et comment les cibler". [4] A ce jour, voici les autres casquettes connues de M. Lönngren :

- Directeur non exécutif de CBio

CBio est une société australienne développant des biothérapies, notamment un médicament indiqué dans la polyarthrite rhumatoïde, XToll, dont les tests cliniques s’achèvent. Pour le président de CBio, ce recrutement est un "coup d’éclat" pour l’entreprise. Un avis partagé par la bourse, puisque le cours de CBio a flambé de 29.3% le jour de l’annonce de son recrutement.

- Membre de l’advisory board de Novo Nordisk

Le laboratoire danois, spécialiste des insulines, devrait déposer une demande d’AMM pour l’insuline degludec, concurrent de Lantus°, cette année.

- Membre du conseil scientifique de Lundbeck

Le laboratoire danois, spécialiste de la psychiatrie, lance un neuroleptique, Sycrest° (asenapine), pour le compte de Merck cette année.

- "senior advisor" auprès de Essex Woodlands Health Venture

EWHV est un fonds d’investissement américain dans le secteur de la santé, qui a repris les entreprises du portefeuille santé de la banque Goldman Sachs.
Business as usual

Toutes ces nouvelles fonctions sont en théorie incompatibles avec le statut de fonctionnaire européen, qui prévoit un délai de viduité de deux ans après la fin des fonctions, afin d’éviter d’évidents conflits d’intérêts.

Pour passer outre, Thomas Lönngren a donc dû, selon la loi, demander et obtenir le feu vert explicite du comité de direction de l’Agence.

Le Formindep décide donc de faire usage de son droit d’accès aux documents administratifs pour que la lumière soit faite sur ce scandale. Peu avant son départ, Thomas Lönngren s’était engagé à ce que l’Agence respecte désormais la loi en matière de transparence, dont elle faisait fi jusqu’à présent. Nous pourrons juger sur pièces.

L’EMA cherche donc son nouveau directeur exécutif. Entretemps, les médicaments restent sous l’autorité du Président du CHMP, Eric Abadie, qui a été directeur médical du SNIP [5] puis directeur du développement de la firme Wellcome, et responsable de l’évaluation thérapeutique à l’Afssaps.

Avis aux candidats : le poste de directeur exécutif de l’EMA est toujours vacant. C’est un poste qui ouvre de belles perspectives de carrière... dans l’industrie.


Jacques dit: Je continue à me conforter dans l'idée que les labos sortent des médicaments plus pour faire de l'argent que pour soigner les malades.

jeudi 27 octobre 2011

Il n'y aurait pas de sots métiers!

Voici une étude très riche et fouillée qui montre que notre monde est ahurissant.
Je suis certain d'en étonner plus d'un(e)!


Dans : http://blog.slate.fr/chasseur-d-etrange/2010/04/16/les-pires-metiers-du-monde-la-routine-masturbatoire-des-%C2%ABbranleurs-de-dindons%C2%BB/

Jacques dit: En fait, il ne faut pas « branler » mais stimuler un cloaque.
J'ai extrait le texte ci-dessous du site noté plus haut.





La collecte de sperme en vue de la reproduction assistée est une nécessité. Le dindon n’est pas trop bête ou à ce point avili par l’élevage intensif qu’il ne veuille plus forniquer, mais les reproducteurs génétiquement sélectionnés pour la proéminence de leur poitrine, ne tiennent tout simplement pas sur le dos des femelles au dimensions plus modeste. Cela permet également d’éviter les blessures consécutives aux étreintes trop ardentes. 


« Flatter » le dindon n’est pas un métier à proprement parler, plutôt l’un des champs d’activité des ouvriers d’exploitations avicoles. Il nécessite cependant un savoir faire, développé depuis plus de 80 ans et de une préparation certaine. Aux USA, on appelle ça le « Milk-ing ». Un dindon contrarié ne cèdera pas facilement aux charmes de l’onanisme, aussi faut-il l’habituer par de savants massages du dos, et du ventre. On peut par la suite cibler directement les zones génitales et obtenir gain de cause en une trentaine de secondes. Une fois la fastidieuse érection obtenue, il ne reste qu’à laisser faire la magie tactile. De même que pour les généreux donateurs de semence humaine, un flacon manié avec dextérité recueille l’essence vitale.

Dans les grands hangars où s’entassent parfois plus de 20 000 individus, la litière souillée dégage une forte odeur d’ammoniaque qui finira par irriter la gorge du vaillant ouvrier-masturbateur. Les dindons pèsent lourd, dépassant souvent les 20 kilos, et se font « traire » la semence plusieurs fois par semaine chacun. Pour remplir les banques frigorifiques qui assurent à chaque Thanksgiving son cortège de dindes aux marrons, les opérateurs branlent à la chaine dès le petit matin et toute la journée, l’oiseau juché sur les genoux, en prenant soin de mettre en confiance le tripoté. La semence sera ensuite inséminée dans la femelle par seringue ou encore à l’aide d’une pipette dans laquelle souffle l’opérateur. Les ingestions accidentelles ne sont bien sûr pas rares, et la substance aux allures de dentifrice périmé aurait un petit goût salé selon les vétérans.
L’homme qui murmurait à l’oreille du dindonneau
Se trouver réduit à palier le déficit d’instinct animal le plus primaire et le plus essentiel qui soit comporte une dimension humiliante, si ce n’est traumatisante, tant pour le dindon que pour son pourvoyeur d’extase. C’est un peu comme être employé à donner la becquée ou à torcher des croupions de créatures à ce point dénaturées qu’elles se trouvent incapables d’assurer les automatismes vitaux nécessaires à leur propre survie. Il y a également un impact sur la libido. Le regard amoureux des dindons extatiques vous hantent jusque dans la nuit. Nul ne ressort indemne et gaillard d’une journée d’un tel labeur. Et si par hasard c’est le cas, il faut alors peut-être s’inquiéter.

La grande Illusion

Jacques dit: Je lis de ces trucs qui ne rassurent pas sur le comportement de ceux qui nous offrent des produits à manger. Manipulation, illusion, tout ça avec de beaux emballages, de la pub appropriée, rien que des inutilités à payer (et cher) et à polluer (les cervelles comme la nature). Les consommateurs reviendront-ils sur leurs habitudes d'achats forcés par les "commerciaux" (HEC)?

La Grande Illusion.

D'ACCORD, la grande distribution a tué le petit commerce et bousillé les entrées de ville, mais ne faisons pas la fine bouche, en contrepar­tie elle a rempli notre Caddie d'un tas de chouettes produits. Comp­tez au moins 10 000 références: il suffit de regarder dans les rayons la ribambelle de yaourts, biscuits, tablettes de chocolat, plats cuisi­nés en tous genres, quelle abon­dance! Sauf que tout ça c'est du vent, comme le démontre, de manière implacable, un ancien directeur de recherche à l'Institut national de la recherche agrono­mique. Dans son livre «l'alimen­tation durable », qui sort très dis­crètement cette semaine (1), Christian Rémésy, spécialiste en nutrition, passe à la moulinette le contenu de nos chariots. Bilan des courses: les deux tiers sont des produits industriels transformés, fa­briqués avec pas plus d'une di­zaine d'ingrédients de base. Tou­jours les mêmes. Des « ingrédients de remplissage» dans le jargon. Du sucre, la plupart du temps ajouté sous forme de sirop de glucose, de la matière grasse végétale comme l'huile de palme blanchie avec des solvants, des sous-produits de l'industrie laitière tels que la caséine, une protéine que l'agroalimentaire et les fabri­cants de peinture utilisent comme liant. Ajoutez-y des farines blanches à gogo, c'est-à-dire tel­lement raffinées qu'elles ne valent plus grand-chose sur le plan nu­tritionnel, et le fameux amidon, que l'on retrouve un peu partout, juste pour donner du volume aux produits. Le tout rehaussé de sel et de saveurs artificielles: « plus de la moitié des aliments ont maintenant un goût manipulé par les arômes», précise Rémésy. Une malbouffe qui rapporte:
« Plus le produit est trans­formé, plus la marge est impor­tante. » Et tant pis si, en prime, question santé, on déguste. « La grande distribution expose la po­pulation à une offre alimentaire à risque» s'énerve le chercheur.
Voilà un livre qui a peu de chances de se retrouver en tête de gondole...

(1)Odile Jacob, 285 pages, 21,90€

Article « Conflit de canard »
Le Canard Enchaîné du 17 novembre 2010



La caséine :
Voir : www.remcomp.fr/asmanet/allergenes/f78-caseine.htm
Voir : www.intolerancegluten.com/intolerance_caseine.html
Voir : www.lanutrition.fr/bien-comprendre

Que mangeons-nous?

Je lis des informations inquiétantes.



Et que ces gens de l'agroalimentaire ne viennent pas dire que ces techniques d'élevage et de présentation sont faites pour nourrir la population du monde. Chacun sait bien que le saumon est un produit de luxe que les "petites bourses" ne goûtent pas.

mardi 3 août 2010

En douce!

Je découvre ce qui suit dans LEMONDE.FR avec AFP le 03.08.10:

La France autorise discrètement la vente de semences d'un maïs OGM

En dépit de la suspension des cultures génétiquement modifiées en France depuis 2008, le ministère de l'agriculture a inscrit courant juillet un maïs OGM au catalogue officiel des semences, ont révélé lundi 2 août Greenpeace et la Confédération paysanne. Ce décret, daté du 20 juillet, est paru dans l'édition du Journal officiel datée du 25 juillet.
Contacté par l'AFP, le ministère de l'agriculture a expliqué que cette autorisation ne concernait "que la commercialisation du maïs T25 et non sa mise en culture". "Ce n'est qu'une autorisation de commercialisation pour dix ans, pas de culture. En aucun cas cette variété ne pourra être cultivée en France", a insisté un porte-parole.
La France a déclenché en janvier 2008 auprès de Bruxelles la "clause de sauvegarde" qui permet à tout Etat membre de l'Union européenne de suspendre la culture d'un organisme génétiquement modifié. Selon le ministère, qui dément toute volonté d'agir au creux de l'été, c'est "le Conseil d'Etat, saisi en 2004 par les entreprises commercialisantes, qui a imposé en octobre 2009 cette réinscription du maïs T25, arguant que le ministère n'avait pas motivé son refus" précédemment.
Pour Arnaud Apoteker, l'expert OGM de Greenpeace, "c'est une démonstration de force du lobby agro-industriel : les entreprises françaises vont ainsi pouvoir vendre ailleurs une semence dont on considère, avec la clause de sauvegarde, qu'elle est trop dangereuse pour être cultivée en France".

Jacques dit: "Rien à faire, le pognon donne le droit de polluer, de rendre malade voire de tuer. Et nos gouvernants trouvent toujours les dates idéales pour faire passer les textes les plus lamentables. Ils sont donc bien conscients du mauvais de leur action."

jeudi 3 décembre 2009

Vaccins H1N1





Selon: http://www.rue89.com/ (par exemple).

"Entre juillet et septembre, l'Etablissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires (Eprus), la grande pharmacie de l'Etat, a conclu des contrats avec quatre labos pour un montant de 712 millions d'euros, soit presque 10% du trou de la Sécu.

Or ces contrats, longtemps restés secrets, comportent des dispositions qui tentent de déroger au droit commun.
En cause, pour trois des contrats (Baxter, Novartis et Pasteur), des articles prévoyant par exemple :

« A titre dérogatoire et considérant les circonstances exceptionnelles qui caractérisent le présent marché, l'Etat s'engage à garantir le titulaire [du contrat] contre les conséquences de toute réclamation ou action judiciaire qui pourraient être élevées à l'encontre de ce dernier dans le cadre des opérations de vaccination, sauf en cas de faute du titulaire ou sauf en cas de livraison d'un produit non conforme aux spécifications décrites dans l'autorisation de mise sur le marche. »

En clair, si le produit est conforme, mais que des effets secondaires graves survenaient (type syndrôme de Guillain-Barré), les laboratoires n'auraient pas à supporter la charge financière d'éventuelles condamnations.

Ceinture et bretelles en quelque sorte, puisque les labos sont déjà protégés par contrat des conséquences financières, et depuis l'arrêté du 4 novembre, ils en sont aussi exonérés par la loi.

En vertu de ces dispositions, si une victime « ayant intérêt à agir » décidait de poursuivre un laboratoire après un effet secondaire grave, l'entreprise pourrait de se défausser sur l'Etat, qui devrait indemniser."
Par Sophie Verney-Caillat | Rue89 | 21/11/2009 |
11H03



Jacques dit:Pauvres laboratoires pharmaceutiques qui risquent tellement devant la justice, il faut bien que l'État les soutienne dans leur action d'aide à la population! Et avec ça, les gens se bousculent devant les portes closes des lieux réservés pour se faire vacciner.

samedi 24 octobre 2009

scandale sanitaire

C’est bien pire que la grippe. C’est bien plus tueur.
Et le drame c’est que cette pandémie est connue, de longue date, qu’elle perdure pour enrichir une industrie chimique criminelle.
Prétendre que les pesticides permettent d’offrir de la viande aux plus démunis est évidemment un énorme mensonge ; aucun crève-la-faim n’a les moyens d’en manger.

Ci-dessous une rencontre avec Fabrice Nicolino; des mots qui font craindre le pire pour l' Humanité.
Fabrice Nicolino a beaucoup écrit :
Pesticides : Révélations sur un scandale français
Bidoche : L'industrie de la viande menace le monde
La faim, la bagnole, le blé et nous : Une dénonciation des biocarburants



CES PESTICIDES QUI NOUS NOURRISSENT

Le 12 octobre, le tribunal des affaires de Sécurité sociale de la Vienne a donné raison à un exploitant agricole, défendu par la FNATH*, ayant développé la maladie de Parkinson:en cause, les pesticides auxquels il s'est exposé professionnellement. Entretienavec le journaliste écrivain Fabrice Nicolino, co-auteur de Pesticides, révélations sur un scandale français et auteur de Bidoche, l’industrie de la viande menace le monde.

Charlie Hebdo: Pour la troisième fois, la maladie de Parkinson est reconnue comme maladie professionnelle. Les choses seraient-elles en train de bouger?

Fabrice Nicolino: Les agriculteurs qui viennent d'avoir gain de cause sont l'avant garde d'une armée en puissance de paysans malades. je parie qu'on va assister à une explosion de maladies, de morts, de procès, dans les mois et les années à venir. Car on est à un tournant.
En 1984, la Mutualité sociale agricole (MSA) écrivait, en toutes lettres, dans des documents internes, qu'on pouvait estimer à2S % le nombre des paysans français victimes chaque année d'intoxications liées à l'utilisation de pesticides. Ce constat n'a été suivi d'aucune décision! Il a fallu attendre 2005 pour que la MSA lance enfin une étude épidémiologique nationale sur les pesticides, Aujourd'hui, nos connaissances sont encore embryonnaires, mais de nombreuses études montrent clairement les liens entre l'exposition aux pesticides et des maladies très graves, comme le cancer, l'infertilité, les malformations fœtales ou morphologiques et les dérèglements neurologiques.

Pour vous, il n'y a pas et il n'y aura jamais de pesticides chimiques propres...

Il n'y a pas d'accommodements possibles avec les pesticides, Il faut briser cette industrie, On est dans une logique de mort. C'est une forme d'empoisonnement universel. Les pesticides sont partout, dans les plantes, dans les animaux, dans le corps humain, dans les sols, dans l'eau, dans l'air que nous respirons... Vous êtes dans votre jardin, le soleil se lève, il y a de la rosée sur l'herbe, vous suçotez un brin d'herbe, et vous avalez un cocktail de pesticides. Où que vous soyez, vous y avez droit, que vous viviez à Paris, à Lille ou à Lyon. Tout simplement parce qu'une partie des molécules qui sont épandues sur les champs repart sous forme de nuages aérosols et se retrouve dans l'eau de pluie, Les deux tiers des nappes phréatiques sont pollués [96 à 98 % des prélèvements d'eau sont contaminés). Si on fait une analyse de votre sang, on y retrouvera des pesticides, Y compris dans le sang du cordon ombilical des nouveau-nés. En 1992, une étude danoise sur le sperme humain a démontré qu'en cinquante ans le nombre des spermatozoïdes avait chuté de 50 %. Et qu'il continuait à diminuer d'année en année. C'est affolant... Est-ce qu'une société humaine peut accepter que tous les milieux soient contaminés pour des raisons strictement économiques?

En cause, la logique de l'industrialisation de l'agriculture, dont vous parlez dans votre livre Bidoche?
Le travail de la terre, tel qu'il a été pensé et pratiqué pendant huit à neuf mille ans, est mort. Aujourd'hui, l'industrialisation massive de l'agriculture repose sur un triptyque: engrais chimiques, pesticides, tracteurs. Les paysans sont devenus des ouvriers, les fermes des usines, avec, en plus, les traders, les Bourses, les stocks, le phénomène de surproduction... Tout est subordonné aux enjeux industriels et aux marchés. Et la viande est l'aboutissement de ce système.
Les animaux ont appartenu à tous les panthéons humains. On les a vénérés, on les a domestiqués et ils nous ont tout donné, leur chair, leur peau et leur force de travail. Grâce au compagnonnage avec les animaux d'élevage, on a bâti des sociétés prospères.
À cette époque, même quand on les dominait par la force et parfois la cruauté, ils restaient pour nous des êtres qui existaient, qui étaient vivants, concrets. Et puis, brusquement, on a nié tout ça, l’industrie de la viande a transformé les animaux en choses, en marchandises. Pour bâtir cette industrie, on leur a supprimé jusqu'aux besoins élémentaires physiologiques, qui sont de marcher et de courir. On a enfermé les truies dans le noir, dans des box où elles ne peuvent ni avancer, ni reculer. On a retiré leur petit aux vaches, au bout d'un jour ou deux, pour pomper leur lait. En 1945, une vache donnait 2 000 litres de lait par an. Aujourd'hui, 8 000. Tout ça n'a plus aucun sens... Cette barbarie est angoissante pour nous-mêmes et nous entraîne dans un gouffre moral dont les conséquences n'ont encore été évaluées par personne. Il est temps que cela cesse.
Propos recueillis par Sylvie Coma auprès de Fabrice Nicolino
Publié dans le Charlie Hebdo du 21 octobre 2009


*Il faut visiter le site : www.fnath.org. (FNATH est une association des accidentés de la vie)

mercredi 3 juin 2009

santé contre agro-alimentaire

Un sujet brûlant

Tout commence il y a sept ans. Des chercheurs suédois détectent par hasard dans les chips une vraie cochonneriel l'acrylamide. Cette substance, à forte dose, peut provoquer des cancers du système nerveux et reproductif. Elle apparaît quand on cuit à très haute température (plus de 120 °C), frit ou rôtit n'importe quel produit contenant de l'amidon. Aussitôt c'est le branle-bas de combat.
L'équivalent allemand de notre Agence française de sécurité sanitaire des aliments dresse une première liste de tout ce qui peut contenir de l'acrylamide dans notre assiette. Résultat des courses: pas moins de 73 douceurs (frites, cornflakes, crackers,
biscuits sucrés type speculoos, céréales du petit déjeuner charcuterie, chocolat en poudre, café, bière.)
La Commission européenne demande alors aux industriels de modifier dare-dare leur procédé de cuisson pour faire chuter la quantité d'acrylamide. Surtout, elle lance en 2003 un grand programme de recherche, baptisé « Heatox », pour lequel se mobilisent 24 équipes issues de 14 pays (« Conflit », 9/7/2003). Mais depuis, silence radio. Et pour cause, l'acrylamide est pire que ce l'on pensait. Non seulement éviter la formation de ces particules toxiques n'est pas de la tarte, mais
surtout l'acrylamide n'est guère.que l'arbre qui cache la forêt. En creusant, les scientifiques ont en effet découvert que la cuisson industrielle des aliments contenant de l'amidon génère plus de 800 composés chimiques, dont 50 fortement soupçonnés d'être cancérigènes ou génotoxiques, tels que le furanne ou le « HMF ». Une nouvelle empoisonnée que les industriels de l'agroalimentaire font tout pour ne pas ébruiter. Sans doute la transparence est-elle plus toxique que 1’acrylamide.

(Le Canard Enchaîné du mercredi 27 mai 2009)


Jacques dit: "Tant qu'il y aura de l'argent à ramasser,la santé peut craindre de ceux qui l'accumulent."

mardi 2 juin 2009

Santé en danger!

Un sujet brûlant

Tout commence il y a sept ans. Des chercheurs suédois détectent par hasard dans les chips une vraie cochonnerie l'acrylamide. Cette substance, à forte dose, peut provoquer des cancers du système nerveux et reproductif. Elle apparaît quand on cuit à très haute température (plus de 120 °C), frit ou rôtit n'importe quel produit contenant de l'amidon. Aussitôt c'est le branle-bas de combat.
L'équivalent allemand de notre Agence française de sécurité sanitaire des aliments dresse une première liste de tout ce qui peut contenir de l'acrylamide dans notre assiette. Résultat des courses: pas moins de 73 douceurs (frites, cornflakes, crackers,
biscuits sucrés type speculoos, céréales du petit déjeuner charcuterie, chocolat en poudre, café, bière.)
La Commission européenne demande alors aux industriels de modifier dare-dare leur procédé de cuisson pour faire chuter la quantité d'acrylamide. Surtout, elle lance en 2003 un grand programme de recherche, baptisé « Heatox », pour lequel se mobilisent 24 équipes issues de 14 pays (« Conflit », 9/7/2003). Mais depuis, silence radio. Et pour cause, l'acrylamide est pire que ce l'on pensait. Non seulement éviter la formation de ces particules toxiques n'est pas de la tarte, mais
surtout l'acrylamide n'est guère.que l'arbre qui cache la forêt. En creusant, les scientifiques ont en effet découvert que la cuisson industrielle des aliments contenant de l'amidon génère plus de 800 composés chimiques, dont 50 fortement soupçonnés d'être cancérigènes ou génotoxiques, tels que le furanne ou le « HMF ». Une nouvelle empoisonnée que les industriels de l'agroalimentaire font tout pour ne pas ébruiter. Sans doute la transparence est-elle plus toxique que 1’acrylamide.

(Le Canard Enchaîné du mercredi 27 mai 2009)

lundi 4 mai 2009

La sarcosine.

Tu as pu constater que le "sarko" n'amenait rien de bien fameux et que de plus il rassemble autour de lui une masse grossissante et encombrante d'éléments qui paraissent venir inexorablement s'agglutiner et perdre toute capacité d'indépendance.

Le nom de sarcosine a été créé par le chimiste allemand Justus von Liebig qui a été le premier à l'isoler en 1847.

En octobre 2008, l'équipe du professeur en pathologie et urologie Arul Chinnaiyan, du Medical Center Ann Arbor, Michigan , a découvert que le niveau de la sarcosine était de 79% plus élevé dans l'urine des personnes souffrant de cancer de la prostate métastasé et de 49% chez les malades à un stade récent, non métastasé, alors qu'elle est absente chez les volontaires sains. De plus, lors d'expériences in vitro, elle a constaté que la sarcosine pouvait déclencher le processus tumoral en transformant les cellules de prostate saines en cellules cancéreuses invasives.

Il semblerait donc possible de doser la sarcosine dans l'urine pour détecter, en une seule analyse, la présence d’une tumeur et d’en évaluer la gravité.

(Issu d’une traduction de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Sarcosine ».)

Lire avec intérêt: http://www.mariepizza.fr/index.php?post/2009/02/13/Sarcosucchus-imperator; et les commentaires qui suivent.

dimanche 8 mars 2009

Un peu de science.


Sarcome*
En cancérologie - N. m. * sarco : du grec sarks, sarkos [sarc(o), -sarque], chair ; * ome : du grec -ôma,[-ome, -oma], maladie, corps, tumeur, tuméfaction.
Un sarcome désigne un cancer développé à partir des cellules du tissu conjonctif (fibrosarcome). Ces tumeurs malignes sont principalement représentées par les cancers des os : ostéosarcomes, et les sarcomes des tissus mous. Elles présentent généralement une grande malignité.

*Doit-on mettre le sarcome en parallèle avec le Sarko-homme?
La question reste posée.

mercredi 26 novembre 2008

Si c'est bon pour le commerçant, c'est bon pour l'acheteur!

(Le Canard Enchaîné du 05/11/2008 dans l'article "Conflit de Canard")
Pondéral bol
IMAGINEZ une association de malades luttant contre l'obésité qui organiserait un colloque sur ce grave problème de santé publique (17 % des Français sont obèses) avec comme principal sponsor Mars chocolat France. Inimaginable? Détrompez-vous. L'association « Gros », pour « Groupe de réflexion sur 1’obésité et le surpoids », a relevé le gant. A partir de ce jeudi (6/11/08), Gros met les petits plats dans les grands pour attirer trois jours durant à l'Unesco, où elle a loué une salle (15 000 €) 250 nutritionnistes, médecins, psychologues. Au menu: des tas de conférences et d'ateliers pour nous faire avaler « une nouvelle théorie de l'obésité ». En clair, le sucre et le gras ne sont pas responsables de 1'« épidémie» de surpoids. Le nutritionniste Jean-Philippe Zermati, président de Gros, explique ainsi au « Canard» : « I1 n'existe aucun lien avéré entre l'obésité et une forte consommation de lipides ou de glucides. » Ça tombe bien, les barres chocolatées Mars et autres confiseries Bounty, Balisto, M&M's"Twix(vous savez les « deux doigts coupe-faim », comme dit la pub) sont bourrées de gras et de sucre. Et le docteur Zermati d'enfoncer le clou: « Montrer du doigt l'alimentation n'est plus scientifiquement pertinent. » Voilà qui va satisfaire les autres sponsors de l'opération : le Centre d'études et de documentation du sucre, créé par les betteraviers, les biscuits LU ou encore le Cnie, l'organisme dont l'une des missions est de valoriser l'image des produits laitiers. Lesquels sponsors ont payé entre
1 500 et 7 000 euros pour être plus ou moins visibles (logo dans la brochure, tenue d'un stand ou présence dans les ateliers). Ce qui fait au total 80 % des 100 000 euros qu'aura coûté le raout. Tout irait pour le mieux si le ministère de la Santé n'avait refusé de parrainer la manit, au motif que Gros n'arrête pas de taper sur le Programme national nutrition santé (PNNSL qui recommande de manger moins gras et moins sucré. le ministère de l'Agriculture, qui avait accordé son patronage, a lui aussi fait marche arrière, jugeant que ça sentait le roussi.
Heureusement pour Mars, la directrice de l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments, elle, a accepté de venir débattre sur le thème « Obésité et consommation alimentaire: quelles relations? ».
Comme on dit, plus c'est gros plus ça passe...


Jacques dit:

"Que ne feraient l'Industrie agro-alimentaire et ses marchands pour vendre leurs produits?"

samedi 2 août 2008

Plages: ça craint!

J'ai trouvé le "Rapport 2008 sur la simulation du classement des plages françaises"
publié le 30-06-2008 par SURFRIDER FOUNDATION EUROPE:

7 ans de travail pour éviter la fermeture d'1 plage sur 10 en 2015


En 2006, une nouvelle directive européenne sur les eaux de baignade a été adoptée par le Parlement européen afin de remplacer l’ancienne directive datant de 1976. Cette directive pose des objectifs à accomplir d’ici 2015. Surfrider Foundation Europe a décidé d’étudier les conséquences de l’application de cette nouvelle directive sur le classement des zones de baignade françaises dès aujourd’hui.

Les résultats sont pour le moins préoccupants. Cette simulation montre que 22% des plages françaises pourraient être déclassées dont 131 plages en qualité insuffisante. Cela représente 1 plage sur dix. Pour ce dernier classement, les municipalités se verraient obligées d’interdire la baignade si des mesures n’étaient pas prises.

Surfrider Foundation Europe s’inquiète de voir le nombre de plages accessibles à des usages récréatifs diminuer d’année en année au fil des réglementations. Nous devons nous attaquer aux problèmes de pollution à la source dans un objectif de reconquête et ne plus se contenter de fermer les zones à risques et d’épargner quelques sites pour les laisser accessibles. Le risque est bien qu’en prenant conscience des problèmes de pollution, des mesures soient prises pour ne pas y exposer le public plutôt que de lutter contre la pollution. L’Union européenne a d’ailleurs déjà interpellé les Etats sur ce problème. En 2007, onze Etats membres étaient rappelés à l’ordre dont la France. L’objectif est donc bien d’éviter une telle situation en 2015.

Surfrider Foundation Europe avec l’aide de France Nature Environnement se mobilise pour convaincre tous les acteurs concernés de travailler ensemble et de se préparer au plus tôt à la nouvelle réglementation européenne sur les eaux de baignade. L’Afsset a d’ailleurs déjà commencé en publiant une étude similaire le 30 avril dernier. Nous avons 7 ans devant nous pour anticiper et éviter la fermeture d’une plage sur dix en 2015.

Contact communication :
Cécile ORTIGOSA - 06 08 10 58 02 - communication@surfrider.fr"

Personnellement, je me dis bêtement que si ces 131 plages ne respectent pas aujourd'hui des normes fixées en 2006, elles représentent dès à présent ce danger!
Pourquoi attendre 2015 pour au moins avertir les utilisateurs de cet état de fait?
Des individus laissent d'autres individus dans une situation à risque!
N'est-ce pas ce qui s'appelle de la non-assistance à personne en danger?

jeudi 22 mai 2008

O.G.M.


LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 22.05.08 | 18h49
"C'est par un ultime vote au Sénat que le projet de loi sur les OGM – qui a fait l'objet d'une motion de procédure à l'Assemblée, avant d'être réhabilité par une commission mixte paritaire, puis approuvé par les députés – a définitivement été adopté, jeudi 22 mai. Le texte, qui reconnaît notamment "la liberté de consommer et de produire avec ou sans OGM", a été approuvé par 183 voix contre 42, le groupe PS s'étant abstenu."


Bon, comme ça c'est clair: le PS veut manger des OGM en avalant toutes les couleuvres qui passent.
En mai 2004 avait été lancée une campagne anti-OGM (cf tract) qui laissait à croire que les citoyens avaient leur mot à dire dans l'arrivée de plants modifiés dans leur assiette. Doux rêve de démocrates!
Les 71% des français qui voudraient bien connaître les effets de ces modifications génétiques sur la faune et la flore, sur l'avenir de la planète Terre et bien entendu sur leur santé n'ont pas été suivis!
Monsanto a gagné.Cette société pourra poursuivre ses méfaits (voir: http://www.stop-monsanto.qsdf.org/ et http://www.rue89.com/2008/02/16/ogm-quand-monsanto-seme-la-terreur)
Limagrain arrête ses recherches en France sous la pression des "arracheurs de maïs" mais poursuit les expériences en plein champ en Israël et aux Etats-Unis.
L'éruption en 1815 du volcan indonésien le Tambora et celle du Pinatubo aux Philippines en 1991 ont bien montré que les poussières peuvent se déplacer plusieurs années autour de notre planète. Et donc, toute "erreur génétique" lâchée à l'air libre retombera tôt ou tard loin de son lien de naissance.

Une nouvelle fois il est prouvé que l'appât du gain détruit la réflexion, la sensibilité et le simple bon-sens.

jeudi 17 janvier 2008

Malades raquettés.

Comment est-il possible de justifier que certains médicaments non-remboursables par la Sécurité Sociale doivent toutefois être prescrits par un médecin?
Bien entendu, j'imagine la réplique: "La prise d'un médicament n'est pas un acte anodin et il convient qu'un homme de l'art conseille le malade!"
Mais alors, si ces médicaments soignent, pourquoi en refuser le remboursement?
En tout cas, le médecin a tout intérêt financièrement à ce que le malade passe dans son cabinet.
Et le pharmacien ne pousse pas les hauts cris puisque les médicaments devenus non remboursables ont subi une augmentation faramineuse dont ils n'ont pas à se plaindre.

Les gens aux ressources restraintes sont encore les dindons de la farce, tout en continuant à engraisser ces acteurs médicaux!

Je sens bruire un vent de mécontentement. Je le sens même s'emplifier chaque semaine.

mardi 4 décembre 2007

Crus du Sud-Ouest

Si tu cherches du vin dans le Sud-Ouest, tu auras l'embarras du choix.
Il y en a pour tous les goûts.
Et même de toutes les couleurs.

Vois: http://www.linternaute.com/vin/region/56/sud-ouest/

Whisky en France









Les alcools blancs se vendent de plus en plus difficilement et pour leurs producteurs, il devient vital de trouver, comme on dit maintenant, " un relai de croissance". Or dans le même temps il existe un alcool dont les ventes continuent à se développer, c'est le Whisky bien sûr. C'est ainsi que la distillerie Meyer, premier distillateur français d'alcools blancs avec 200 000 "cols"* par an et sis en Alsace à Howarth, se lance, à la suite de son confrère de Ribeauvillé,Gilbert Holl, dans la production de whisky à grande échelle.Elle a présenté ses productions de Whisky "Blended" et "Pur Malt" à l'occasion du salon Vinexpo à Bordeaux. Elle espère des ventes de 30 000 bouteilles initialement pour parvenir en rythme de croisière à 60 000 bouteilles. Un accroissement de chiffre d'affaire attendu de 50%!
La phase de maltage du grain sera confié à un brasseur alsacien qui pratique cette technique pour la bière. La distillation sera double et faite dans des alambics en cuivre à la distillerie. Enfin, le vieillissement se fera comme en Ecosse dans des futs de chêne ayant contenu du Sherry (Xérès en français).
d'après le site "CaDérange"
A Oberschaeffolsheim, nous avons goûté et trouvé très satisfaisant le "Pur Malt" de chez Meyer .

Les bretons ne sont pas en reste; ils ont trois marques:
A Lannion, la distillerie Warenghem produit l' Armorik.
La Distillerie des Menhirs à Plomelin propose son Eddu Silver fabriqué à partir de blé noir(en breton ed=grain et du=noir).
A Rennes c'est la distillerie Malibreiz qui sort son Gwenroc (anciennement)Glenroc.

Un belge, Michel Couvreur,installé près de Beaune (Bourgogne! pas fou le gars) propose de nombreux whiskies d'ailleurs et fabrique également le sien.

Et, même les corses ont un producteur: Pietre et Mavela!


* 200 000 cols équivalent à 40 000 litres d'alcool pur.
sachant que 1 litre d'alcool pur correspond à 5 "cols" de 50 cl.

Incroyable: le 06/12/2007, à 12h 30, je recevais un message de pub personnalisé et venant de Johnny Walker: http://emailingfactory.com/johnnywalker/noel2007/noel.html; trop forts ces commerciaux des H.E.C.; encore plus farfouilleurs que moi!

samedi 1 décembre 2007

Atchoum

Maryse a voulu faire la jeunette, mais ça coûte le rhume quand on se promène en escarpins, à la tombée de la nuit, sur le marché de Noël à Strasbourg.
Donc, Maryse est enchifrenée*.
En patois ch'ti, du côté de St Omer, on dit "avoir el' chifarnée". Je ne pensais pas que cela avait une origine latine.

Alors nous désinfectons la maison avec des feuilles d'eucalyptus qui se consument sur une plaque chauffante.

* enchifrené(e): adj qui vient de chanfrein.
chanfrein: n. m. qui dérive de caput (tête) et de frenare (freiner). Partie de la tête de certains mammifères des oreilles jusqu'à la base du front.
Ne pas confondre avec:
chanfrein: n.m. qui dérive de chant (côté) et de fraindre (briser). Surface oblique lorsqu'on abat l'arête d'une pierre, d'une pièce de bois ou de métal.