Ce 06/09/2010, les manifestations contre le projet gouvernemental de "réforme" des retraites avec en particulier un report à 62 ans (voire 65 ou 67) ont rassemblé 2 millions de personnes.
Les slogans, s'ils n'ont pas fusé dans une joyeuse cohue ont été écrits méticuleusement sur les pancartes.
En voici quelques-uns:
Pour le financement des retraites, demandez des enveloppes à mamie Zinzin!
Faisons aWOERTHter cette réforme !
Réformons les traîtres, pas les retraites !
Retraite à 60 ans parce que nous le valons bien!
Retraite à 60 ans, because you're Woerth it!
Je ne battrai pas en retraite!
Non à la retraite des retraites !
60 ans et 37,5 ans, c’est ce que nous voulons : aucune, aucune, aucune hésitation !
C’est pas les retraités qui coûtent cher, C’est les banquiers et les actionnaires !
Capitalisation : piège à cons !
Cotiser plus pour toucher moins : c’est non, non, non !
De l'argent pour les salaires et les retraites, pas pour les actionnaires!
De l’argent, il y en a, dans les poches du patronat !
Fonds de pension : piège à cons !
Ils mentent et se partagent les richesses de la République!
La retraite à 60 ans, on s’est battu pour la gagner, on se battra pour la garder !
La retraite à 62 ans : c’est plus de chômage pour les jeunes, plus de pauvreté pour les vieux !
La retraite, c’est bien ; en profiter, c’est mieux !
La retraite, c’est bien ; y arriver, c’est mieux !
Le capitalisme à la retraite!
Les jeunes au turbin, les vieux au jardin!
Les privilégiés, c’est pas les salariés, c’est pas les retraités, C’est le Medef et l’Elysée !
Les réformes Sarkozy –Medef aggravent le chômage et sèment la misère !
Ma retraite avant d'être dedans!(entraînant un cercueil)
Métro, boulot, caveau : c’est non, non, non !
Nos retraites, parce que nous le valons bien!
Sarko, voleur de retraite!
Sur l’air de " Il était une bergère " :
Taxer les hauts revenus, les produits financiers et nos retraites solidaires seront sauvées
Tout est à nous, rien n'est à eux!
Travailler TOUS pour gagner plus !
Une vraie retraite, pas des cacahouètes !
Y en a marre de se faire défoncer la gueule par tous les privilégiés!
Sur l’air de " Il était une bergère " :
C’est un gouvernement qui voulait nous tuer
Nous tuer au travail
Pour capitaliser
Pour les patrons, c’est des cadeaux
Et pour nous tous, c’est des fardeaux
STOP !
Pour l’avenir des retraites
Il n’y a pas de casse-tête
Retraite à 60 ans
Y a assez d’argent !
mardi 7 septembre 2010
lundi 23 août 2010
Une tache de honte sur notre drapeau.
Dominique de Villepin, ancien premier ministre, président de République solidaire a écrit son point de vue le 23 août 2010. (Rapporté par Le Monde.fr)
Il aura suffi d’un discours à Grenoble et d’un été, d’un seul été, pour que tout bascule, de la lutte contre l’insécurité à l’indignité nationale. Je dis bien "nationale" car le président de la République nous engage tous. Et si on en doutait, il suffirait alors de lire la presse étrangère, des Etats-Unis à l’Inde en passant par les journaux européens, pour mesurer l’effarement devant le visage méconnaissable de la patrie des droits de l’homme. Il suffirait d’écouter les voix qui s’élèvent du Comité de l’ONU pour l’élimination de la discrimination raciale pour condamner la recrudescence raciste et xénophobe.
Et pourtant me direz-vous, rien n’a changé. Nous savons pertinemment, les uns et les autres, que ces projets d’élargissement de la déchéance de nationalité française ne pourraient déboucher sur rien de concret, rien d’efficace. Nous savons notre arsenal juridique suffisant, à l’instar de l’article 25 du code civil.
Nous savons surtout que de tels projets, même mis en œuvre, ne changeraient rien aux difficultés quotidiennes de nos compatriotes. C’est d’ailleurs la preuve que la surenchère sécuritaire n’a d’autre but que la provocation et la division pour assurer la conservation du pouvoir au service d’intérêts personnels. Des solutions existent pourtant.
Cela exige de rassembler tous les acteurs, notamment les maires et les associations, de mobiliser avec raison et détermination tous les instruments de la prévention et de la répression en reconnaissant l’ampleur de la question sociale, économique, éducative.
Rien n’a changé, et pourtant tout a changé. Changé, le regard sur les autres – Roms, gens du voyage, immigrés, musulmans… Changé, le regard sur la France, pays qui jadis avait des repères, des principes. Changé, notre regard sur nous-mêmes, entre citoyens français et "citoyens d’origine étrangère" quand l’article premier de notre Constitution "assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion".
Il ne s’agit pas là de simples détails, car nous ne pouvons oublier, au-delà de l’indigne, jusqu’où peuvent conduire ces jeux-là. Erreur, dit le philosophe… Non! Faute. Faute morale, faute collective commise en notre nom à tous, contre la République et contre la France. Il y a aujourd’hui sur notre drapeau une tache de honte.
RÉAGIR EN CONSCIENCE
Se taire, c’est déjà être complice. Il appartient à chaque Française, à chaque Français, de réagir en conscience, quels que soient son âge et sa condition et où qu’il se trouve, à Paris ou en province, pour marquer à sa façon son refus de cette dérive inacceptable. Le défi pour les responsables politiques est sans doute le plus difficile, comme en témoignent le malaise à droite, le flottement à gauche et les incertitudes au centre. Il implique de se hisser au-delà des arrière-pensées électorales et des clivages partisans.
Une fois de plus, il serait tentant de jouer tactique, habileté contre habileté, calcul contre calcul, ruse contre ruse, mais ce serait se tromper de combat. Le moment vient où les yeux des plus naïfs, des plus incrédules vont enfin s’ouvrir. La rupture entre le sommet de l’Etat et la nation est en marche, quoi qu’on veuille faire dire aux sondages d’opinion.
Il y a aujourd’hui un devoir à remplir pour tous les républicains de France, face à l’hydre qu’un président et ses courtisans voudraient réveiller au fond de chacun de nous, face à la tache qui menace de flétrir l’idée même que nous nous faisons de la France. Un devoir de refus. Un devoir de rassemblement.
Un devoir de courage politique pour préparer l’alternative républicaine qui s’impose. Un devoir que nous devons assumer tous ensemble, aussi longtemps qu’il faudra, avec toute l’énergie qu’il faudra.
Dominique de Villepin, ancien premier ministre, président de République solidaire
Jacdit: Je n'ai jamais été pro- De Villepin, chacun le sait bien mais pour le coup, je dis bravo à ce monsieur "umpiste" qui va, avec éloquence et force, à l'encontre du président-chef de l'UMP (parti sans président officiel) et d'exprimer le déshonneur fait à notre République française.
dimanche 22 août 2010
Réaction clairement motivée
Lettre ouverte au président de la République
par Jacques Hochmann, professeur émérite de psychiatrie à l'Université Claude Bernard ( Lyon).
18.08.10
Monsieur le Président,
Comme vous je suis un fils d'immigré (polonais, en ce qui me concerne). Mon père est venu étudier en France, en 1925, il est retourné se marier au pays, en 1932. Je suis né en France, en 1934 et nous avons, mes parents et moi, été naturalisés français, en 1936, sous le Front Populaire.
Sur le même sujet
Le beurre et l’argent du beurre La Suisse dans l’UE : pas demain la veille
Les inondations au Pakistan pourraient faire plus de 13 millions de sinistrés. Les victimes se plaignent du manque d'aide du gouvernement.
Mauvaise réputation L'image négative du Pakistan
Passions populaires Lettre ouverte au président de la République
Bien que mon père, ingénieur dans une usine métallurgique, ait participé à l'effort d'armement de la France et ait toujours été respectueux de la loi, nous avons, en 1942, en tant que juifs, été déclarés déchus de la nationalité française par le Gouvernement de Vichy, et, de ce fait, mis en danger immédiat d'être arrêtés et déportés. Nous n'avons dû la vie, comme beaucoup d'autres juifs résidant en France, qu'au dévouement et parfois à l'héroïsme de ceux qui, alors, nous ont cachés et aidés, en nous procurant de faux papiers et en nous hébergeant.
Vous êtes né après cette sombre époque. Vous n'avez pas connu, dans la presse et à la radio, le déchaînement de la haine xénophobe. C'est la seule excuse que je peux trouver à ce que j'oserais appeler votre irresponsabilité, si je n'étais tenu au respect par la haute fonction que vous incarnez.
Vous n'êtes pas seulement, en effet, le chef d'une majorité qui conduit une politique choisie par les électeurs. Vous occupez une place symbolique, que reconnait la loi, en vous déclarant au dessus d'elle pendant la durée de votre mandat. En se dotant d'un Président de la République, en décidant, il y a presque un demi-siècle, de l'élire au suffrage universel, pour renforcer son image et son pouvoir, le Peuple souverain s'est cherché à la fois un guide à moyen terme et un arbitre transcendant les passions populaires.
Celles-ci sont promptes à s'échauffer, en particulier dans les périodes de crise économique, comme celle que nous traversons. La passion conduit à l'abolition de la réflexion, au passage à l'acte, à la décharge immédiate des désirs les plus primitifs. Quoi de plus passionnel, de plus irréfléchi et de plus primitif que la haine ou la peur de l'étranger. Surtout, s'il vit parmi nous, s'il s'infiltre à travers des frontières, érigées pour nous protéger, s'il viole ainsi continuellement le sentiment du chez-soi, l'étranger, quoi qu'il fasse ou ne fasse pas, est, en lui-même, une source potentielle d'insécurité. Il engendre inévitablement, dans les sociétés humaines archaïques comme dans les sociétés animales, la violence.
Dans les moments difficiles, il devient le bouc émissaire. Le Juif, le Romanichel et aujourd'hui le Noir ou le Beur, quelle que soit sa nationalité formelle, incarne ainsi, en lui-même, le danger voire le mal, indépendamment de son comportement objectif.
Il suffit de lire actuellement les commentaires des internautes et de suivre les sondages d'opinion pour s'assurer du large écho positif rencontré par vos propositions de Grenoble et par leurs applications immédiates. Vous surfez sur une vague porteuse. Mais c'est justement ce qui m'inquiète. L'histoire n'est pas avare d'exemples qui montrent jusqu'où peut conduire le débordement passionnel et avec quelle facilté peut craquer l'enveloppe de civilisation qui tente de les contenir, en s'appuyant sur les valeurs de solidarité, de tolérance et d'hospitalité qui font partie aussi de l'héritage humain.
Par delà votre personne, vous êtes le représentant de ces valeurs, vous avez pour mission, et vous l'avez rappelé dans un de vos anciens discours, en citant Edgar Morin, de faire œuvre de civilisation. Un Président de la République doit renforcer le sentiment de sécurité en faisant un travail de pédagogue (ce qu'avait fait votre prédécesseur François Mitterand, en demandant au Parlement d'abolir la peine de mort, contre le sentiment prévalent dans la majorité de la population).
Les réponses au jour le jour que vous donnez, avec la fougue qui vous caractérise, aux problèmes actuels d'insécurité sociale, économique et d'ordre public, n'ont rien de rassurant. Vous avez déclenché, justifié par avance, des réflexes sociaux que vous risquez de ne plus maîtriser. Le Front national se réjouit de voir valider, au plus haut niveau de l'État, certaines de ses propositions.
Comble d'ironie, c'est d'un pays sans grande tradition démocratique, la Roumanie, où, comme d'ailleurs en Hongrie et en Bulgarie les Roms n'ont jamais joui d'un statut enviable, que vous viennent aujourd'hui les accusations de populisme et l'appel à une réflexion plus calme et plus inscrite dans la durée.
Veuillez agréer, monsieur, le Président, l'expression de la haute considération dans laquelle je tiens votre fonction.
Jacdit: "J'avoue ne rien avoir à ajouter. Tout est tellement bien dit parce que tellement vécu et ressenti."
par Jacques Hochmann, professeur émérite de psychiatrie à l'Université Claude Bernard ( Lyon).
18.08.10
Monsieur le Président,
Comme vous je suis un fils d'immigré (polonais, en ce qui me concerne). Mon père est venu étudier en France, en 1925, il est retourné se marier au pays, en 1932. Je suis né en France, en 1934 et nous avons, mes parents et moi, été naturalisés français, en 1936, sous le Front Populaire.
Sur le même sujet
Le beurre et l’argent du beurre La Suisse dans l’UE : pas demain la veille
Les inondations au Pakistan pourraient faire plus de 13 millions de sinistrés. Les victimes se plaignent du manque d'aide du gouvernement.
Mauvaise réputation L'image négative du Pakistan
Passions populaires Lettre ouverte au président de la République
Bien que mon père, ingénieur dans une usine métallurgique, ait participé à l'effort d'armement de la France et ait toujours été respectueux de la loi, nous avons, en 1942, en tant que juifs, été déclarés déchus de la nationalité française par le Gouvernement de Vichy, et, de ce fait, mis en danger immédiat d'être arrêtés et déportés. Nous n'avons dû la vie, comme beaucoup d'autres juifs résidant en France, qu'au dévouement et parfois à l'héroïsme de ceux qui, alors, nous ont cachés et aidés, en nous procurant de faux papiers et en nous hébergeant.
Vous êtes né après cette sombre époque. Vous n'avez pas connu, dans la presse et à la radio, le déchaînement de la haine xénophobe. C'est la seule excuse que je peux trouver à ce que j'oserais appeler votre irresponsabilité, si je n'étais tenu au respect par la haute fonction que vous incarnez.
Vous n'êtes pas seulement, en effet, le chef d'une majorité qui conduit une politique choisie par les électeurs. Vous occupez une place symbolique, que reconnait la loi, en vous déclarant au dessus d'elle pendant la durée de votre mandat. En se dotant d'un Président de la République, en décidant, il y a presque un demi-siècle, de l'élire au suffrage universel, pour renforcer son image et son pouvoir, le Peuple souverain s'est cherché à la fois un guide à moyen terme et un arbitre transcendant les passions populaires.
Celles-ci sont promptes à s'échauffer, en particulier dans les périodes de crise économique, comme celle que nous traversons. La passion conduit à l'abolition de la réflexion, au passage à l'acte, à la décharge immédiate des désirs les plus primitifs. Quoi de plus passionnel, de plus irréfléchi et de plus primitif que la haine ou la peur de l'étranger. Surtout, s'il vit parmi nous, s'il s'infiltre à travers des frontières, érigées pour nous protéger, s'il viole ainsi continuellement le sentiment du chez-soi, l'étranger, quoi qu'il fasse ou ne fasse pas, est, en lui-même, une source potentielle d'insécurité. Il engendre inévitablement, dans les sociétés humaines archaïques comme dans les sociétés animales, la violence.
Dans les moments difficiles, il devient le bouc émissaire. Le Juif, le Romanichel et aujourd'hui le Noir ou le Beur, quelle que soit sa nationalité formelle, incarne ainsi, en lui-même, le danger voire le mal, indépendamment de son comportement objectif.
Il suffit de lire actuellement les commentaires des internautes et de suivre les sondages d'opinion pour s'assurer du large écho positif rencontré par vos propositions de Grenoble et par leurs applications immédiates. Vous surfez sur une vague porteuse. Mais c'est justement ce qui m'inquiète. L'histoire n'est pas avare d'exemples qui montrent jusqu'où peut conduire le débordement passionnel et avec quelle facilté peut craquer l'enveloppe de civilisation qui tente de les contenir, en s'appuyant sur les valeurs de solidarité, de tolérance et d'hospitalité qui font partie aussi de l'héritage humain.
Par delà votre personne, vous êtes le représentant de ces valeurs, vous avez pour mission, et vous l'avez rappelé dans un de vos anciens discours, en citant Edgar Morin, de faire œuvre de civilisation. Un Président de la République doit renforcer le sentiment de sécurité en faisant un travail de pédagogue (ce qu'avait fait votre prédécesseur François Mitterand, en demandant au Parlement d'abolir la peine de mort, contre le sentiment prévalent dans la majorité de la population).
Les réponses au jour le jour que vous donnez, avec la fougue qui vous caractérise, aux problèmes actuels d'insécurité sociale, économique et d'ordre public, n'ont rien de rassurant. Vous avez déclenché, justifié par avance, des réflexes sociaux que vous risquez de ne plus maîtriser. Le Front national se réjouit de voir valider, au plus haut niveau de l'État, certaines de ses propositions.
Comble d'ironie, c'est d'un pays sans grande tradition démocratique, la Roumanie, où, comme d'ailleurs en Hongrie et en Bulgarie les Roms n'ont jamais joui d'un statut enviable, que vous viennent aujourd'hui les accusations de populisme et l'appel à une réflexion plus calme et plus inscrite dans la durée.
Veuillez agréer, monsieur, le Président, l'expression de la haute considération dans laquelle je tiens votre fonction.
Jacdit: "J'avoue ne rien avoir à ajouter. Tout est tellement bien dit parce que tellement vécu et ressenti."
vendredi 13 août 2010
Voir loin!
Victor Hugo était un visionnaire, un poète prophétique.
A la fin de 1853, il publie "Les Châtiments", pamphlet qui s'achève par la certitude de la révolution qui chassera Louis Napoléon, l'homme du coup d'État du 2 décembre 1852.
Il prévoit l'éviction de Napoléon III ("le petit" comme V.H. le disait).
Oui, je me réjouis; oui, j'ai la foi;je sais
Qu'il faudra bien qu'enfin tu dises:c'est assez!
Tout passe à travers toi comme à travers le crible
Mais tu t'éveilleras bientôt, pâle et terrible,
Peuple, et tu deviendras superbe tout à coup,
Tu sortiras splendide, et ton aile profonde,
En secouant la fange, éblouira le monde!
Et la Thémis aux bras sanglants, cette bouchère,
S'enfuira vers la nuit, vieux monstre épouvanté.
Jacques dit: Puissions-nous aujourd'hui entendre un "rêveur sacré", un "éclaireur de la Nation", un "penseur engagé dire à la manière de ce grand homme qu'est Victor Hugo: "Peuple de France, sors de ta torpeur, de tes craintes, réveille-toi et chasse ceux qui suppriment le peu que tu avais conquis au fil du siècle passé. Cesse de croire que ta souffrance, que le carcan que les dirigeants t'imposent sont inéluctables."
A la fin de 1853, il publie "Les Châtiments", pamphlet qui s'achève par la certitude de la révolution qui chassera Louis Napoléon, l'homme du coup d'État du 2 décembre 1852.
Il prévoit l'éviction de Napoléon III ("le petit" comme V.H. le disait).
Oui, je me réjouis; oui, j'ai la foi;je sais
Qu'il faudra bien qu'enfin tu dises:c'est assez!
Tout passe à travers toi comme à travers le crible
Mais tu t'éveilleras bientôt, pâle et terrible,
Peuple, et tu deviendras superbe tout à coup,
Tu sortiras splendide, et ton aile profonde,
En secouant la fange, éblouira le monde!
Et la Thémis aux bras sanglants, cette bouchère,
S'enfuira vers la nuit, vieux monstre épouvanté.
Jacques dit: Puissions-nous aujourd'hui entendre un "rêveur sacré", un "éclaireur de la Nation", un "penseur engagé dire à la manière de ce grand homme qu'est Victor Hugo: "Peuple de France, sors de ta torpeur, de tes craintes, réveille-toi et chasse ceux qui suppriment le peu que tu avais conquis au fil du siècle passé. Cesse de croire que ta souffrance, que le carcan que les dirigeants t'imposent sont inéluctables."
mardi 3 août 2010
En douce!
Je découvre ce qui suit dans LEMONDE.FR avec AFP le 03.08.10:
La France autorise discrètement la vente de semences d'un maïs OGM
En dépit de la suspension des cultures génétiquement modifiées en France depuis 2008, le ministère de l'agriculture a inscrit courant juillet un maïs OGM au catalogue officiel des semences, ont révélé lundi 2 août Greenpeace et la Confédération paysanne. Ce décret, daté du 20 juillet, est paru dans l'édition du Journal officiel datée du 25 juillet.
Contacté par l'AFP, le ministère de l'agriculture a expliqué que cette autorisation ne concernait "que la commercialisation du maïs T25 et non sa mise en culture". "Ce n'est qu'une autorisation de commercialisation pour dix ans, pas de culture. En aucun cas cette variété ne pourra être cultivée en France", a insisté un porte-parole.
La France a déclenché en janvier 2008 auprès de Bruxelles la "clause de sauvegarde" qui permet à tout Etat membre de l'Union européenne de suspendre la culture d'un organisme génétiquement modifié. Selon le ministère, qui dément toute volonté d'agir au creux de l'été, c'est "le Conseil d'Etat, saisi en 2004 par les entreprises commercialisantes, qui a imposé en octobre 2009 cette réinscription du maïs T25, arguant que le ministère n'avait pas motivé son refus" précédemment.
Pour Arnaud Apoteker, l'expert OGM de Greenpeace, "c'est une démonstration de force du lobby agro-industriel : les entreprises françaises vont ainsi pouvoir vendre ailleurs une semence dont on considère, avec la clause de sauvegarde, qu'elle est trop dangereuse pour être cultivée en France".
Jacques dit: "Rien à faire, le pognon donne le droit de polluer, de rendre malade voire de tuer. Et nos gouvernants trouvent toujours les dates idéales pour faire passer les textes les plus lamentables. Ils sont donc bien conscients du mauvais de leur action."
La France autorise discrètement la vente de semences d'un maïs OGM
En dépit de la suspension des cultures génétiquement modifiées en France depuis 2008, le ministère de l'agriculture a inscrit courant juillet un maïs OGM au catalogue officiel des semences, ont révélé lundi 2 août Greenpeace et la Confédération paysanne. Ce décret, daté du 20 juillet, est paru dans l'édition du Journal officiel datée du 25 juillet.
Contacté par l'AFP, le ministère de l'agriculture a expliqué que cette autorisation ne concernait "que la commercialisation du maïs T25 et non sa mise en culture". "Ce n'est qu'une autorisation de commercialisation pour dix ans, pas de culture. En aucun cas cette variété ne pourra être cultivée en France", a insisté un porte-parole.
La France a déclenché en janvier 2008 auprès de Bruxelles la "clause de sauvegarde" qui permet à tout Etat membre de l'Union européenne de suspendre la culture d'un organisme génétiquement modifié. Selon le ministère, qui dément toute volonté d'agir au creux de l'été, c'est "le Conseil d'Etat, saisi en 2004 par les entreprises commercialisantes, qui a imposé en octobre 2009 cette réinscription du maïs T25, arguant que le ministère n'avait pas motivé son refus" précédemment.
Pour Arnaud Apoteker, l'expert OGM de Greenpeace, "c'est une démonstration de force du lobby agro-industriel : les entreprises françaises vont ainsi pouvoir vendre ailleurs une semence dont on considère, avec la clause de sauvegarde, qu'elle est trop dangereuse pour être cultivée en France".
Jacques dit: "Rien à faire, le pognon donne le droit de polluer, de rendre malade voire de tuer. Et nos gouvernants trouvent toujours les dates idéales pour faire passer les textes les plus lamentables. Ils sont donc bien conscients du mauvais de leur action."
lundi 12 juillet 2010
Au jour, le jour!
Les jours de la semaine.
Depuis la nuit des temps, les Anciens avaient remarqué la présence de 7 "astres errants" parmi les étoiles. Ces astres errants étaient associés à des divinités remarquables qui étaient vénérées à tour de rôle (afin d'éviter des colères et des jalousies divines inutiles). Ces 7 astres sont : le Soleil, la Lune, Mercure, Vénus, Mars, Jupiter et Saturne. Leurs noms vont être associés aux jours de la semaine dans la plupart des langues européennes. Tous les noms des jours de la semaine sont des noms composés.
Au troisième siècle après J.C., les astronomes d'Alexandrie ont classé les sept jours de la semaine d'après le temps que mettent les astres qui leur sont associées pour retrouver la même place dans le ciel, du plus rapide (la Lune) au plus (Saturne).
On y trouve à chaque fois la syllabe "DI" qui vient du Latin DIES signifiant : jour.
Lundi: Lunae dies, « jour de la Lune »;
Mardi: Martis dies, « jour de Mars;
Mercredi: Mercurii dies, « jour de Mercure »;
Jeudi: Jovis dies , « jour de Jupiter »;
Vendredi: Veneris dies, « jour de Vénus »;
Samedi: Sabbati dies, « jour de sabbat »; Cela nous indique tout de suite que la semaine est d'origine Hébraïque. En Anglais, Samedi c'est SATURDAY, le jour de SATURNE. Il est vrai qu'en français, c'est plus facile de dire SAMEDI que SATURDI. Mais ça ne serait qu'une histoire d'habitude.
Dimanche: Dominica dies, « jour du Seigneur »; Les premiers chrétiens ont substitué cette dénomination à celle du jour du Soleil. Religion oblige ! En Espagnol, c'est DOMINGO. En Anglais ou en Allemand, nous trouvons encore SUNDAY et SONNTAG : jour du SOLEIL.
Ultérieurement, les autorités ecclésiastiques proposèrent la nomenclature suivante : « jour de la lumière » (Luminis dies) pour lundi, « jour des martyrs » (Martyrium dies) pour mardi, « jour de l'Église immaculée » (Merae ecclesiae dies) pour mercredi, "jour du saint sacrement" (Jesus dies) pour jeudi, « jour de la passion » (Veneranda dies) pour vendredi, « jour du sabbat » (sabbato dies) pour samedi et bien sûr « jour du seigneur » (dominica dies) pour le dimanche. La réforme n'eut pas de succès.
Depuis la nuit des temps, les Anciens avaient remarqué la présence de 7 "astres errants" parmi les étoiles. Ces astres errants étaient associés à des divinités remarquables qui étaient vénérées à tour de rôle (afin d'éviter des colères et des jalousies divines inutiles). Ces 7 astres sont : le Soleil, la Lune, Mercure, Vénus, Mars, Jupiter et Saturne. Leurs noms vont être associés aux jours de la semaine dans la plupart des langues européennes. Tous les noms des jours de la semaine sont des noms composés.
Au troisième siècle après J.C., les astronomes d'Alexandrie ont classé les sept jours de la semaine d'après le temps que mettent les astres qui leur sont associées pour retrouver la même place dans le ciel, du plus rapide (la Lune) au plus (Saturne).
On y trouve à chaque fois la syllabe "DI" qui vient du Latin DIES signifiant : jour.
Lundi: Lunae dies, « jour de la Lune »;
Mardi: Martis dies, « jour de Mars;
Mercredi: Mercurii dies, « jour de Mercure »;
Jeudi: Jovis dies , « jour de Jupiter »;
Vendredi: Veneris dies, « jour de Vénus »;
Samedi: Sabbati dies, « jour de sabbat »; Cela nous indique tout de suite que la semaine est d'origine Hébraïque. En Anglais, Samedi c'est SATURDAY, le jour de SATURNE. Il est vrai qu'en français, c'est plus facile de dire SAMEDI que SATURDI. Mais ça ne serait qu'une histoire d'habitude.
Dimanche: Dominica dies, « jour du Seigneur »; Les premiers chrétiens ont substitué cette dénomination à celle du jour du Soleil. Religion oblige ! En Espagnol, c'est DOMINGO. En Anglais ou en Allemand, nous trouvons encore SUNDAY et SONNTAG : jour du SOLEIL.
Ultérieurement, les autorités ecclésiastiques proposèrent la nomenclature suivante : « jour de la lumière » (Luminis dies) pour lundi, « jour des martyrs » (Martyrium dies) pour mardi, « jour de l'Église immaculée » (Merae ecclesiae dies) pour mercredi, "jour du saint sacrement" (Jesus dies) pour jeudi, « jour de la passion » (Veneranda dies) pour vendredi, « jour du sabbat » (sabbato dies) pour samedi et bien sûr « jour du seigneur » (dominica dies) pour le dimanche. La réforme n'eut pas de succès.
jeudi 8 juillet 2010
Ne pas se plaindre mais réfléchir et agir!
La fonction primaire de la communication écrite est de faciliter l'asservissement.
(Claude Lévi-Strauss)
La meilleure forteresse des tyrans, c'est l'inertie des peuples! (Machiavel)
Le sot qui répète sans cesse : "Je suis asservi " finira bien par l'être un jour.
(Râmakrishna)
Dès que quelqu'un comprend qu'il est contraire à sa dignité d'homme d'obéir à des lois injustes, aucune tyrannie ne peut l'asservir. (Gandhi)
Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l'oppression. ...
(Déclaration des droits de l'Homme et du Citoyen)
La loi doit protéger la liberté publique et individuelle contre l'oppression de ceux qui gouvernent.
(Article IX Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen)
Il est rare que l'oppression, quand elle est extrême, n'inspire pas aux peuples quelque résolution salutaire (DIDEROT , Claude et Néron)
(Claude Lévi-Strauss)
La meilleure forteresse des tyrans, c'est l'inertie des peuples! (Machiavel)
Le sot qui répète sans cesse : "Je suis asservi " finira bien par l'être un jour.
(Râmakrishna)
Dès que quelqu'un comprend qu'il est contraire à sa dignité d'homme d'obéir à des lois injustes, aucune tyrannie ne peut l'asservir. (Gandhi)
Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l'oppression. ...
(Déclaration des droits de l'Homme et du Citoyen)
La loi doit protéger la liberté publique et individuelle contre l'oppression de ceux qui gouvernent.
(Article IX Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen)
Il est rare que l'oppression, quand elle est extrême, n'inspire pas aux peuples quelque résolution salutaire (DIDEROT , Claude et Néron)
mardi 22 juin 2010
Vive la rebellion!
*Bien joué Anelka.*
Voilà un homme qui dit ce qu'il pense.
C'est si rare aujourd'hui!
Tout le monde lui rentre dedans!
Et pourtant, quoi de plus normal de dire son insatisfaction; quand bien même ce serait à un "supérieur", à un "dirigeant".
Personnellement, je prétends que c'est là que c'est courageux et que c'est là que ça vaut le coup!
Quand j'entends ou que je lis qu'il est inadmissible de contredire un sélectionneur, ça me met en boule.
De même il est interdit de contredire un Directeur de Ressources Humaines, un chef d'atelier, un cadre, un patron.
Moi, cette manière actuelle de penser me révolte.
Pas étonnant que les "petits" se font écraser.
Bon sang, qu'ils cessent de la fermer; même si cela comporte des risques.
Tôt ou tard les "grandes gueules" seront imitées et suivies.
Je ne suis pas le seul à penser de la sorte!
Mon pote Norbert me fait découvrir les remarques de Dany le Rouge.
Cohn-Bendit raconte (Libération.fr du 21 juin 2010):
" Maintenant, ça ne fait plus l'ombre d'un doute: le stage de Tignes a effectivement permis de resserrer les liens entre nos joueurs. Pour le comprendre, il faut revenir au deuxième jour.
Alors que les Bleus viennent de subir une journée de marche par grand froid, blottis les uns contre les autres sous la chaleur des couvertures, ils regardent, sur les conseils de Ribéry, un documentaire sur les LIP, ces ouvriers qui avaient géré eux-mêmes leur fabrique de montre en 1973, pour éviter sa fermeture.
Là, nos hommes ont une révélation commune: un homme, une voix, voilà la solution! La soumission à la FFF et à toute autre forme d'autorité, c'est fini. Ca rappelle ces footeux qui avaient envahi la Fédération en 1968 et affiché une banderole à sa fenêtre: «Le football aux footballeurs». L'Histoire est en marche!..."
Par ailleurs, honte au journal l'Equipe pour avoir fait sa "une" du 19 juin 2010 avec une lamentable répartie qu'il eut été plus intelligent de suggérer en page intérieur. Cette phrase emplissant la première page de ce journal sportif discrédite complètement tant les sportifs que ceux qui les entourent. Le journalisme est responsable de l'envenimement de bien des phénomènes (braquages, crimes, banlieue en colère, erreurs judiciaires, médisance, rumeurs dues à des formules insidieuses au conditionnel...)
Il y avait (il y a) le dopage, il y a les tirages au sort orientés, il y a l'argent, il y a la haine, il y a les drapeaux, les nationalismes, le racisme, il y a l'irrespect entre les hommes... Qui peut encore prendre au sérieux le monde des sportifs professionnels?
Voilà un homme qui dit ce qu'il pense.
C'est si rare aujourd'hui!
Tout le monde lui rentre dedans!
Et pourtant, quoi de plus normal de dire son insatisfaction; quand bien même ce serait à un "supérieur", à un "dirigeant".
Personnellement, je prétends que c'est là que c'est courageux et que c'est là que ça vaut le coup!
Quand j'entends ou que je lis qu'il est inadmissible de contredire un sélectionneur, ça me met en boule.
De même il est interdit de contredire un Directeur de Ressources Humaines, un chef d'atelier, un cadre, un patron.
Moi, cette manière actuelle de penser me révolte.
Pas étonnant que les "petits" se font écraser.
Bon sang, qu'ils cessent de la fermer; même si cela comporte des risques.
Tôt ou tard les "grandes gueules" seront imitées et suivies.
Je ne suis pas le seul à penser de la sorte!
Mon pote Norbert me fait découvrir les remarques de Dany le Rouge.
Cohn-Bendit raconte (Libération.fr du 21 juin 2010):
" Maintenant, ça ne fait plus l'ombre d'un doute: le stage de Tignes a effectivement permis de resserrer les liens entre nos joueurs. Pour le comprendre, il faut revenir au deuxième jour.
Alors que les Bleus viennent de subir une journée de marche par grand froid, blottis les uns contre les autres sous la chaleur des couvertures, ils regardent, sur les conseils de Ribéry, un documentaire sur les LIP, ces ouvriers qui avaient géré eux-mêmes leur fabrique de montre en 1973, pour éviter sa fermeture.
Là, nos hommes ont une révélation commune: un homme, une voix, voilà la solution! La soumission à la FFF et à toute autre forme d'autorité, c'est fini. Ca rappelle ces footeux qui avaient envahi la Fédération en 1968 et affiché une banderole à sa fenêtre: «Le football aux footballeurs». L'Histoire est en marche!..."
Par ailleurs, honte au journal l'Equipe pour avoir fait sa "une" du 19 juin 2010 avec une lamentable répartie qu'il eut été plus intelligent de suggérer en page intérieur. Cette phrase emplissant la première page de ce journal sportif discrédite complètement tant les sportifs que ceux qui les entourent. Le journalisme est responsable de l'envenimement de bien des phénomènes (braquages, crimes, banlieue en colère, erreurs judiciaires, médisance, rumeurs dues à des formules insidieuses au conditionnel...)
Il y avait (il y a) le dopage, il y a les tirages au sort orientés, il y a l'argent, il y a la haine, il y a les drapeaux, les nationalismes, le racisme, il y a l'irrespect entre les hommes... Qui peut encore prendre au sérieux le monde des sportifs professionnels?
mercredi 21 avril 2010
La souffrance volontaire!
LA DOULEUR PHYSIQUE EN RELIGION.
La flagellation.
Il ne s'agit pas de parler d'exhibitionnisme, de voyeurisme, de fétichisme ou de sado-masochisme et non plus d'excitation sexuelle!
Quoique!...
La flagellation, chez les chrétiens est un symbole fort car Jésus Christ a été flagellé avant sa crucifixion.
Elle sert de pénitence ou de purification.
Dans de nombreux ordres, dès le moyen âge, les flagellations prirent la forme d’une obligation purement religieuse, d’une expiation éminemment enviable des souffrances imméritées infligées à l’"adorable corps du Maître".
Tels les Flagellants et les Purificants, tels encore les Dominicains, parmi les ordres d’hommes, et les Franciscaines et les Clarisses parmi les femmes.
Au Moyen Âge, des groupes de Flagellants allaient de village en village avec des disciplines pour faire pénitence, pensant que cet acte leur permettait de se purifier pour accéder au royaume divin qui arriverait sur Terre, après l'Apocalypse.
Le pasteur H.J. Hegger, ancien rédemptoriste, nous livre ce témoignage dans son autobiographie Du couvent à l'Évangile (Paris, Bergers et Mages, 1959) :
« Deux fois par semaine, le mercredi et le vendredi soir, les Rédemptoristes s'infligent une flagellation en commun. Chacun se tient dans le corridor, à la porte de sa chambre. Après quelques prières, les lumières sont éteintes et chacun se déshabille. Au moment où est entonné le Psaume 51 (Miserere mei Deus), chacun s'administre sa raclée. Puis on récite le Salve Regina et quelques autres oraisons. Le tout dure environ dix minutes. Pendant le chant du cantique de Siméon, aux mots : «...lumière des Gentils», les lampes sont rallumées. La flagellation se pratique avec un faisceau de cordes, durcies à leurs extrémités par de la résine. »
Ce rituel, comme celui de se percer la peau, perdure dans l'Espagne du Nord (région de Rioja).
De même, des chiites pratiquent l'autoflagellation pour commémorer la passion d'al-Husayn ben Ali (à Qarbala).
L’Achoura et ses cortèges sanguinolents sont une tradition des musulmans chiites, très nombreux sont les musulmans sunnites qui la désapprouvent.
La charia dans certains pays musulmans ou les punitions judiciaires dans certains pays bouddhistes préconisent la flagellation au nom de la Religion.
Dans le judaïsme aussi, la souffrance est purificatrice, il est dit à propos de la peine de la flagellation :« Précieuse est la flagellation, car elle expie les péchés, selon les mots : A la mesure de sa perversité les coups de fouets seront suffisants pour expier sa perversité. » (Midrash Tanna'im, p. 164 ; Talmud de Babylone Shevu'ot 21 a.)
Accepter ou donner la souffrance, voire la souhaiter et se faire souffrir sont des actes prônés par la plupart des religions.
L' Homme est quand même un animal bien bizarre.
Lire:
http://www.psychanalyse-paris.com/La-flagellation-rituelle.html
http://www.lavie.fr/religion/catholicisme/la-mortification-une-demarche-a-haut-risque-29-01-2010-2589_16.php
La flagellation.
Il ne s'agit pas de parler d'exhibitionnisme, de voyeurisme, de fétichisme ou de sado-masochisme et non plus d'excitation sexuelle!
Quoique!...
La flagellation, chez les chrétiens est un symbole fort car Jésus Christ a été flagellé avant sa crucifixion.
Elle sert de pénitence ou de purification.
Dans de nombreux ordres, dès le moyen âge, les flagellations prirent la forme d’une obligation purement religieuse, d’une expiation éminemment enviable des souffrances imméritées infligées à l’"adorable corps du Maître".
Tels les Flagellants et les Purificants, tels encore les Dominicains, parmi les ordres d’hommes, et les Franciscaines et les Clarisses parmi les femmes.
Au Moyen Âge, des groupes de Flagellants allaient de village en village avec des disciplines pour faire pénitence, pensant que cet acte leur permettait de se purifier pour accéder au royaume divin qui arriverait sur Terre, après l'Apocalypse.
Le pasteur H.J. Hegger, ancien rédemptoriste, nous livre ce témoignage dans son autobiographie Du couvent à l'Évangile (Paris, Bergers et Mages, 1959) :
« Deux fois par semaine, le mercredi et le vendredi soir, les Rédemptoristes s'infligent une flagellation en commun. Chacun se tient dans le corridor, à la porte de sa chambre. Après quelques prières, les lumières sont éteintes et chacun se déshabille. Au moment où est entonné le Psaume 51 (Miserere mei Deus), chacun s'administre sa raclée. Puis on récite le Salve Regina et quelques autres oraisons. Le tout dure environ dix minutes. Pendant le chant du cantique de Siméon, aux mots : «...lumière des Gentils», les lampes sont rallumées. La flagellation se pratique avec un faisceau de cordes, durcies à leurs extrémités par de la résine. »
Ce rituel, comme celui de se percer la peau, perdure dans l'Espagne du Nord (région de Rioja).
De même, des chiites pratiquent l'autoflagellation pour commémorer la passion d'al-Husayn ben Ali (à Qarbala).
L’Achoura et ses cortèges sanguinolents sont une tradition des musulmans chiites, très nombreux sont les musulmans sunnites qui la désapprouvent.
La charia dans certains pays musulmans ou les punitions judiciaires dans certains pays bouddhistes préconisent la flagellation au nom de la Religion.
Dans le judaïsme aussi, la souffrance est purificatrice, il est dit à propos de la peine de la flagellation :« Précieuse est la flagellation, car elle expie les péchés, selon les mots : A la mesure de sa perversité les coups de fouets seront suffisants pour expier sa perversité. » (Midrash Tanna'im, p. 164 ; Talmud de Babylone Shevu'ot 21 a.)
Accepter ou donner la souffrance, voire la souhaiter et se faire souffrir sont des actes prônés par la plupart des religions.
L' Homme est quand même un animal bien bizarre.
Lire:
http://www.psychanalyse-paris.com/La-flagellation-rituelle.html
http://www.lavie.fr/religion/catholicisme/la-mortification-une-demarche-a-haut-risque-29-01-2010-2589_16.php
samedi 17 avril 2010
Il l'a dit
Selon LEMONDE.FR avec AFP | 17.04.10 | 17h43
Benoît XVI : le corps de l'Eglise est "blessé par nos péchés"
Il avoue le gaillard!
Mais je sais bien qu'il prend sur Lui la faute de ses pécheurs d'évêques, curés, prêtres, diacres, « scouts », « guides », « pionniers », « caravelles », « compagnons », « JEM », « routiers », « aînés ».
Des spécialistes français (internes à l'Eglise catholique) ont chiffré le pourcentage de prêtres pédophiles entre 2% et 4% (1 à 2 sur 5; ça commence à "sacrément" compter!).
Les instituteurs laïcs ne sont pas à la hauteur.
D'ailleurs notre Président Sarkozy l'a bien dit au Latran (20 déc. 2007) : “l'instituteur ne pourra jamais remplacer le curé ou le pasteur”. Cet homme est un grand observateur, un homme qui a vécu et qui sait "ce qui est bon".
Benoît XVI : le corps de l'Eglise est "blessé par nos péchés"
Il avoue le gaillard!
Mais je sais bien qu'il prend sur Lui la faute de ses pécheurs d'évêques, curés, prêtres, diacres, « scouts », « guides », « pionniers », « caravelles », « compagnons », « JEM », « routiers », « aînés ».
Des spécialistes français (internes à l'Eglise catholique) ont chiffré le pourcentage de prêtres pédophiles entre 2% et 4% (1 à 2 sur 5; ça commence à "sacrément" compter!).
Les instituteurs laïcs ne sont pas à la hauteur.
D'ailleurs notre Président Sarkozy l'a bien dit au Latran (20 déc. 2007) : “l'instituteur ne pourra jamais remplacer le curé ou le pasteur”. Cet homme est un grand observateur, un homme qui a vécu et qui sait "ce qui est bon".
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