D'après LCI. fr du dimanche 30 décembre 2007
"Après avoir fait des vagues au sein de la classe politique et de la presse française, les photos de Nicolas Sarkozy et Carla Bruni côte à côté à Disneyland Paris sont largement commentées dans la presse européenne. La "plus grande passion" de Carla Bruni sont les hommes, écrit ainsi le journal allemand Süddeutsche Zeitung (centre-gauche), pour qui la chanteuse "tombe souvent éternellement amoureuse". Et le quotidien ajoute, un rien mordant : "Les présidents français savent tout de l'érotisme du pouvoir". "Que serait une collectionneuse d'hommes sans un chef d'Etat dans sa collection ?" s'interroge le Frankfurter Rundschau (gauche) tandis que le quotidien à grand tirage Bild titre en une "Sarkozy aime un top model", "super-riche, super-intelligente, super-belle" et... "13 cm plus grande" que lui.
"La fille de la Rive Gauche et le garçon de la Rive Droite : Sarkozy dévoile son nouvel amour", titre le quotidien britannique The Guardian (gauche). "Bruni va à merveille avec la politique d'ouverture" du gouvernement, ironise-t-il. "Sarko sort avec une célèbre croqueuse d'hommes", écrit le très vénérable Times tandis que l'Independent avertit ses lecteurs: "Vous savez que vous vieillissez quand le président français sort avec l'ancienne petite amie de Mick Jagger", le chanteur des Rolling Stones.
"Même en amour, Sarkozy fait vite et fort"
En Suisse, la palme des "Une" sur la liaison présidentielle revient à 24 Heures, le quotidien de Lausanne : "Même en amour, Sarkozy fait vite et fort". La Tribune de Genève énumère les précédents compagnons de Carla, n'y voyant "rien de très prometteur pour un homme qui apprécie une certaine stabilité affective". Dans Le Temps, un dessin relate un dialogue de bistrot. L'un des personnages dit : "Sarkozy sort avec Carla Bruni", à quoi l'autre répond : "Il n'est déjà plus avec Kadhafi ?"
En Espagne, El Pais (centre gauche) relève les "nécessités politiques" et "l'opportunité de faire oublier avec cette nouvelle l'humiliation infligée la semaine passée par le leader libyen Mouammar Kadhafi". El Mundo (libéral) parle de "l'affaire" dans sa rubrique "Le zoo du 21e siècle", consacrée aux personnages insolites de l'actualité : "N'importe quel psychanaliste expérimenté tracerait un parallèle entre Carla Bruni et Cécilia". Pour ABC (conservateur) "Carla Bruni succombe à l'érotisme du pouvoir". Le journal la décrit comme une "femme bionique, au regard assassin".
La Stampa veut croire à la romance
En Russie, Les Izvestia (pro-Kremlin) relève que "Sarko est le seul célibataire qui pourra maintenant - tout en provoquant l'envie de ses collègues, présidents et Premiers ministres - sortir avec de belles stars de podium sans faire un scandale public". Pour le très sérieux journal officiel Rossiïskaïa Gazeta, Carla Bruni jouit d'une réputation de "Terminator".
Seule La Stampa, le journal de Turin, ville natale de Carla Bruni et berceau de sa famille, fait crédit à la romance. "(...) M. Sarkozy a réellement demandé à Carla de l'épouser, ce n'est pas une rumeur", écrit-il, citant à l'appui des propos de sa mère et des amis de famille."
Faire parler de soi, c'est mieux quand c'est pour faire dire du bien.
Surtout quand c'est, en même temps, pour donner une certaine image de son pays et du peuple qui l'habite!
dimanche 30 décembre 2007
La virtuelle première dame de France











Voici, vue sous tous les angles, celle qui succèdera à Bernadette à l' Elysée.
Sa naissance italienne alliée aux racines hongroises de Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa, donneront un allant européen à la direction de la France.
Le Président des français aime l'exotisme. Après la grande Cécilia qui, en juillet 2004, soulignait au quotidien Libération n'avoir « aucune goutte de sang français dans les veines », il s'est laissé entraîner par Clara Bruni-Tedeschi-Borini, la turinoise de 13 cm plus grande que lui.
Cette "amazone" "papillon" dit volontiers:
- Je préfère qu'on me traite de prédatrice plutôt que de sac à puces (rires) Prédactrice, ce n'est pas si mal pour une femme : ça déplace le jeu. Normalement, une fille est une proie. »
- Je suis monogame de temps en temps mais je préfère la polygamie et la polyandrie.»
- L’amour dure longtemps, mais le désir brûlant, deux à trois semaines. Après ça, il peut toujours renaître de ses cendres mais quand même : une fois que le désir est appliqué, satisfait, comblé, il se transforme. Le pauvre, qu’est-ce que vous voulez qu’il fasse ? Moi, je ne cherche pas particulièrement l’établissement des choses : l’amour et le couple ne me rassurent pas. »
-Je suis confuse d’avouer ça mais retrouver le célibat, même s’il y a eu rupture et chagrin, me donne à chaque fois l’impression d’être jeune à nouveau»…
mercredi 19 décembre 2007
Ni moutons, ni Mickey.
Enfin la langue des journalistes se délie.
Celle des français également!
La lassitude est là, après huit mois de gesticulations et de communications à l'emporte-pièce et pourtant tellement voulues (voire exigées).
Je me demandais quand ce ras-le-bol arriverait.
J'ai beau avoir grande confiance en la réactivité de mes concitoyens, je me demandais ce qu'il fallait leur faire, leur interdire, ou leur dire pour qu'ils ruent dans les brancards!
C'est arrivé, mais avec la trêve des confiseurs, le gaillard va encore s'en tirer; les estocades s'émousseront vite. Dans ce monde où il faut vite passer à autre chose, rares seront ceux qui insisteront sur le sujet. Ils seront traités de vieux jeu ou de ringards. Tant pis, je serai de ceux-là!
Je ne suis pas un "mouton" (comme disait le Grand Charles) mais, je ne suis pas non plus un "gogo" (comme pense le Petit Nicolas).
Voici un "copié-collé" d'un article trouvé sur l'Express.fr:
mardi 18 décembre 2007, mis à jour à 09:19
People
Sarkozy-Bruni: pour faire oublier Kadhafi?
LEXPRESS.fr
"Nous ne sommes pas des Mickey": voilà la tonalité des éditos parus dans les journaux mardi, après la révélation de l'idylle entre Nicolas Sarkozy et Carla Bruni. Le timing de cette annonce est vu comme un artifice de communication pour faire oublier la polémique sur la visite de Kadhafi à Paris. Revue de presse.
ucun éditorialiste de la presse française ne conteste mardi les goûts de Nicolas Sarkozy, dont la relation avec la chanteuse et ex-mannequin Carla Bruni est désormais officielle, mais beaucoup trouvent la ficelle de cette annonce, juste après la tempête Kadhafi, un peu grosse.
"Souvent Sarkozy varie, bien fol qui s'y fie", ironise dans L'Humanité Patrick Apel-Muller, qui ne se prive pas de rappeler que Nicolas Sarkozy "l'avait promis, juré, craché: il n'étalerait plus jamais sa vie privée."
Mais "il lui faut une image glamour, il doit faire rêver", explique Francis Lachat dans Le Courrier Picard. "Une ancienne top-model, devenue chanteuse à succès, vedette internationale: pouvait-il rêver mieux?"
"Qui peut lui reprocher d'avoir du goût pour la beauté et le talent", demande en écho Philippe Reinhard dans L'Eclair des Pyrénées. Selon lui, "Mieux vaut un chef d'Etat bien dans sa peau plutôt qu'un président mal dans sa peau".
Pour Jacques Camus, de La République du Centre, il y a surtout chez Nicolas Sarkozy "comme un besoin d'épate, comme une nécessité un tantinet machiste de 'viriliser' une fonction incompatible avec un célibat imposé".
De là à penser que Carla Bruni ne sera pas la dernière, il n'y qu'un pas, que franchit Francis Brochet, dans Le Progrès: "N'en doutons pas, connaissant notre Président, il y aura d'autres Premières dames, et elles seront également belles et célèbres", augure-t-il.
C'est que Nicolas Sarkozy "est jeune, il est vivant, il est heureux, il peut tout se permettre: le message est-il assez clair?" lance Olivier Picard dans Les dernières Nouvelles d'Alsace.
Trop clair pour Gilles Dauxerre, dans La Provence, qui refuse, comme nombre de ses confrères, de céder au romantisme. "Nicolas Sarkozy est amoureux? Tant mieux, mais revenons maintenant sur terre", où l'annonce de l'idylle "exclut évidemment les sujets vulgaires que sont le pouvoir d'achat, les retraites, les délocalisations", estime Patrick Fluckiger dans L'Alsace.
Et ce ne sont pas les seuls sujets que dissimulerait cette "initiative bling-bling dégoulinante de com trafiquée", comme Olivier Picard décrit la révélation de la relation Sarkozy-Bruni dans les Dernières Nouvelles d'Alsace.
En effet, "à la trogne d'un dictateur libyen succède comme par miracle le minois d'une belle Italienne", remarque Didier Pobel dans Le Dauphiné Libéré.
Une coïncidence? Pas pour pour Daniel Ruiz, dans La Montagne, qui observe que "l'annonce de la séparation (d'avec Cécilia) le jour de la grève contre la réforme des régimes spéciaux et l'ex-top model le lendemain du colonel tombent trop bien pour passer pour des hasards."
Michel Lepinay, dans Paris-Normandie, pense lui aussi qu'il était "urgent d'allumer un contre-feu" et ajoute: "à l'époque de Néron on offrait au peuple du pain et des jeux. Il s'agissait des jeux du cirque. Sous Sarkozy, c'est plutôt les feux de l'amour sur papier glacé".
Dans le Midi Libre, Roger Antech remarque lui aussi que "Nicolas Sarkozy est passé de la visite controversée de Kadhafi à son idylle avec Carla Bruni, comme il avait sauté auparavant de la grogne sur la réforme des régimes spéciaux de retraite à son divorce avec Cécilia". Et conclut: "A défaut d'incarner les Pères Noël sur le pouvoir d'achat des Français, Nicolas Sarkozy leur raconte, depuis Eurodisney, des histoires de princesses charmantes. Faudrait pas nous prendre pour plus Mickey que nous ne sommes..."
Celle des français également!
La lassitude est là, après huit mois de gesticulations et de communications à l'emporte-pièce et pourtant tellement voulues (voire exigées).
Je me demandais quand ce ras-le-bol arriverait.
J'ai beau avoir grande confiance en la réactivité de mes concitoyens, je me demandais ce qu'il fallait leur faire, leur interdire, ou leur dire pour qu'ils ruent dans les brancards!
C'est arrivé, mais avec la trêve des confiseurs, le gaillard va encore s'en tirer; les estocades s'émousseront vite. Dans ce monde où il faut vite passer à autre chose, rares seront ceux qui insisteront sur le sujet. Ils seront traités de vieux jeu ou de ringards. Tant pis, je serai de ceux-là!
Je ne suis pas un "mouton" (comme disait le Grand Charles) mais, je ne suis pas non plus un "gogo" (comme pense le Petit Nicolas).
Voici un "copié-collé" d'un article trouvé sur l'Express.fr:
mardi 18 décembre 2007, mis à jour à 09:19
People
Sarkozy-Bruni: pour faire oublier Kadhafi?
LEXPRESS.fr
"Nous ne sommes pas des Mickey": voilà la tonalité des éditos parus dans les journaux mardi, après la révélation de l'idylle entre Nicolas Sarkozy et Carla Bruni. Le timing de cette annonce est vu comme un artifice de communication pour faire oublier la polémique sur la visite de Kadhafi à Paris. Revue de presse.
ucun éditorialiste de la presse française ne conteste mardi les goûts de Nicolas Sarkozy, dont la relation avec la chanteuse et ex-mannequin Carla Bruni est désormais officielle, mais beaucoup trouvent la ficelle de cette annonce, juste après la tempête Kadhafi, un peu grosse.
"Souvent Sarkozy varie, bien fol qui s'y fie", ironise dans L'Humanité Patrick Apel-Muller, qui ne se prive pas de rappeler que Nicolas Sarkozy "l'avait promis, juré, craché: il n'étalerait plus jamais sa vie privée."
Mais "il lui faut une image glamour, il doit faire rêver", explique Francis Lachat dans Le Courrier Picard. "Une ancienne top-model, devenue chanteuse à succès, vedette internationale: pouvait-il rêver mieux?"
"Qui peut lui reprocher d'avoir du goût pour la beauté et le talent", demande en écho Philippe Reinhard dans L'Eclair des Pyrénées. Selon lui, "Mieux vaut un chef d'Etat bien dans sa peau plutôt qu'un président mal dans sa peau".
Pour Jacques Camus, de La République du Centre, il y a surtout chez Nicolas Sarkozy "comme un besoin d'épate, comme une nécessité un tantinet machiste de 'viriliser' une fonction incompatible avec un célibat imposé".
De là à penser que Carla Bruni ne sera pas la dernière, il n'y qu'un pas, que franchit Francis Brochet, dans Le Progrès: "N'en doutons pas, connaissant notre Président, il y aura d'autres Premières dames, et elles seront également belles et célèbres", augure-t-il.
C'est que Nicolas Sarkozy "est jeune, il est vivant, il est heureux, il peut tout se permettre: le message est-il assez clair?" lance Olivier Picard dans Les dernières Nouvelles d'Alsace.
Trop clair pour Gilles Dauxerre, dans La Provence, qui refuse, comme nombre de ses confrères, de céder au romantisme. "Nicolas Sarkozy est amoureux? Tant mieux, mais revenons maintenant sur terre", où l'annonce de l'idylle "exclut évidemment les sujets vulgaires que sont le pouvoir d'achat, les retraites, les délocalisations", estime Patrick Fluckiger dans L'Alsace.
Et ce ne sont pas les seuls sujets que dissimulerait cette "initiative bling-bling dégoulinante de com trafiquée", comme Olivier Picard décrit la révélation de la relation Sarkozy-Bruni dans les Dernières Nouvelles d'Alsace.
En effet, "à la trogne d'un dictateur libyen succède comme par miracle le minois d'une belle Italienne", remarque Didier Pobel dans Le Dauphiné Libéré.
Une coïncidence? Pas pour pour Daniel Ruiz, dans La Montagne, qui observe que "l'annonce de la séparation (d'avec Cécilia) le jour de la grève contre la réforme des régimes spéciaux et l'ex-top model le lendemain du colonel tombent trop bien pour passer pour des hasards."
Michel Lepinay, dans Paris-Normandie, pense lui aussi qu'il était "urgent d'allumer un contre-feu" et ajoute: "à l'époque de Néron on offrait au peuple du pain et des jeux. Il s'agissait des jeux du cirque. Sous Sarkozy, c'est plutôt les feux de l'amour sur papier glacé".
Dans le Midi Libre, Roger Antech remarque lui aussi que "Nicolas Sarkozy est passé de la visite controversée de Kadhafi à son idylle avec Carla Bruni, comme il avait sauté auparavant de la grogne sur la réforme des régimes spéciaux de retraite à son divorce avec Cécilia". Et conclut: "A défaut d'incarner les Pères Noël sur le pouvoir d'achat des Français, Nicolas Sarkozy leur raconte, depuis Eurodisney, des histoires de princesses charmantes. Faudrait pas nous prendre pour plus Mickey que nous ne sommes..."
lundi 17 décembre 2007
Enfantillages



N.S. veut prouver qu'il a du charme et qu'il plait.
Notre président ne sait pas se retenir; il veut être considéré comme un super actif - sans savoir que c'est une maladie -..
Il saute sur tout ce qui bouge et réagit au quart de tour sur tout sujet..
C'est un instinctif sans réflexion.
Il aime à nouveau les photographes et pose croyant avoir réussi un bon coup!
Il pense faire oublier la visite tellement dénigrée de Mouammad Khadafi.
Il pense faire l'admiration du petit peuple.
Aucune tenue.
Paraître est son mot favori.
Et qu'on ne vienne pas me raconter que "les français" aiment cette façon d'être!
Je ne veux plus que notre Disneyman dise qu'il représente "les français" et qu'il fait ce qu'ils lui ont demandé.
Il n'en représente qu'à peine un tiers, car les non votants existent. Et il a de moins en moins de soutien chaque jour!
Le n° 556 du 15 décembre 2007 de Marianne offre un florilège de "tout ce qu'on ose dire de lui... à l'étranger". Car "ça, vous ne le lirez pas en France". "Qu'est-ce qui, au fond retient nos médias?" Et ce journal a trouvé des phrases assassines:
- "Comment expliquer son cursus placé sous le signe de l'esbroufe et de la félonie?"
(The Guardian)
- "Le nouveau Napoléon aurait dû savoir retenir sa Joséphine pour conserver l'admiration du bon peuple." (The Daily Mail)
- "Avec lui, on n'est jamais très loin de la farce, mais personne ne peut lui reprocher d'être ennuyeux." (International Herald Tribune)
- La Republica doute que "cette explosion permanente de décisionnisme ... fasse longtemps illusion."
- "La méthode Sarko est facile à résumer: faire comme si quelque chose de dramatique s'était produit. Se présenter en sauveur et affirmer qu'on va tout régler. Peu importe si, à la fin, quand les micros et les camùéras disparaissent, le public s'aperçoit qu'on s'est moqué de lui. (Die Zeit) D'où le sobriquet de "Kraftmeier" ("Monsieur Muscles") repris à l'unisson par la presse d'outre-Rhin.
- Il serait naïf d'attendre de lui une quelconque cohérence." (Financial Times)
etc.
mardi 11 décembre 2007
France Lybie

Le titre est mauvais.
Il faut lire Kadhafi et Sarkozy.
Mouammar annonce haut et fort que Nicolas est un ami!
Notre président, qui se dit être la parole de la France, a exprimé ce mardi que signer des traités commerciaux et faire travailler les entreprises françaises était son but premier. Donc, oublions les idéaux et les grands principes de notre République, oublions les Droits de l'Homme, acceptons et fréquentons les dictateurs (russe, algériens, chinois, lybien) pourvu que le pognon réponde présent. Par pure démagogie, Monsieur Sarkozy a ajouté que les familles des travailleurs des usines qui fourniront ces dirigeants sont ravis de cette aubaine!
L'argent, nerf de ce monde.
Ci-après, je donne l'intégralité du texte paru sur le site de l'Express qu'on ne cible pas à gauche!
Kadhafi et Sarkozy ont-ils parlé des droits de l'homme?
LEXPRESS.fr . mardi 11 décembre 2007, mis à jour à 14:27
Nicolas Sarkozy affirmait lundi 10 décembre 2007 avoir évoqué la question des droits de l'homme avec Kadhafi. Ce que ce dernier dément dans un entretien à France 2 dont un extrait a été diffusé à la mi-journée. Malaise à l'Elysée.
Le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi a été reçu mardi à l'Assemblée nationale pour une rencontre boycottée par des parlementaires de tous bords, au deuxième jour d'une visite très controversée qui a immédiatement permis d'engranger des milliards d'euros de contrats.
Alors que la polémique continuait de faire rage, le dirigeant libyen a été reçu avec les honneurs en fin de matinée à l'Hôtel de Lassay, résidence du président de l'Assemblée, où avait été déroulé le tapis rouge et où il a été salué par la garde républicaine.
Il n'a toutefois pas pu s'adresser, comme il l'avait souhaité, aux élus réunis dans l'hémicycle, un honneur auquel avaient eu droit des chefs d'Etat comme l'Américain Bill Clinton ou l'Algérien Abdelaziz Bouteflika. Il devait être reçu par le président UMP de l'Assemblée, Bernard Accoyer, avant une cérémonie avec des parlementaires, boycottée par les députés de gauche (PS, PCF, Radicaux et Verts). Un certain nombre d'élus de la majorité étaient gênés, voire mécontents de cette réception et certains se sont arrangés pour ne pas y assister, comme le patron du groupe UMP, Jean-François Copé.
Mais cette visite en un lieu aussi symbolique a encore attisé la polémique qui entoure la venue en France de M. Kadhafi, la première depuis 34 ans. L'opposition de gauche a boycotté la rencontre, ainsi que certains élus UMP.
Le Premier secrétaire du PS, François Hollande, s'est demandé "ce que venait faire" le colonel Kadhafi à l'Assemblée, soulignant qu'elle était "le lieu de la République" et de "la proclamation des droits de l'Homme". Le député socialiste Pierre Moscovici a critiqué la venue d'un "dictateur" dans le "temple de la démocratie". Le "guide" libyen a réclamé que les journalistes soient tenus à l'écart et que seule une caméra, au préalable démontée et remontée devant ses agents de sécurité, immortalise l'événement.
M. Accoyer a assuré qu'il aborderait avec son hôte "la question essentielle" du cheminement de la Libye "vers la démocratie".
Droits de l'homme évoqués?
La veille, Nicolas Sarkozy avait lui-même indiqué avoir évoqué la question des droits de l'homme avec M. Kadhafi. Dans un entretien à France 2 dont un extrait a été diffusé à la mi-journée, le dirigeant libyen a affirmé ce mardi ne pas avoir discuté du sujet avec le président français. Claude Guéant, secrétaire général de l'Elysée, a immédiatement rebondi en indiquant que Nicolas Sarkozy avait "parlé des droits de l'Homme" à Mouammar Kadhafi.
Les interrogations demeurent sur la visite d'un dirigeant longtemps mis au ban de la communauté internationale, comme l'a spectaculairement illustré le coup d'éclat de la secrétaire d'Etat aux Droits de l'Homme lundi. Rama Yade avait exprimé son malaise en termes virulents, avant de rentrer dans le rang après un entretien avec M. Sarkozy, qui lui a toutefois renouvelé sa confiance.
Le président français et le leader libyen ont parrainé lundi soir la signature d'une série de contrats de plusieurs milliards d'euros, portant notamment sur la fourniture d'un ou plusieurs réacteurs nucléaires destinés au dessalement de l'eau de mer. Tripoli a également confirmé l'achat de 21 Airbus et envisage d'acheter 14 Rafale - l'avion de combat que Dassault Aviation n'a jamais réussi à exporter !!! - ainsi que 35 hélicoptères et autres équipements militaires pour une valeur de 4,5 milliards d'euros.
Venu avec une délégation pléthorique de plusieurs centaines de personnes, le colonel est resté fidèle à son image: il a fait dresser une tente bédouine, spartiate, décorée de quelques motifs traditionnels libyens, pour accueillir ses invités, sur la pelouse de l'hôtel Marigny, résidence officielle des chefs d'Etat étrangers en visite en France. Le dirigeant libyen est également accompagné de nombreux gardes et d'une poignée de ses célèbres "amazones" en treillis qui assurent sa garde rapprochée.
Mardi après-midi, Mouammar Kadhafi devait rencontrer des intellectuels au Ritz, avant de prononcer une allocution dans la soirée à l'Unesco devant des membres de la communauté africaine en France.
samedi 8 décembre 2007
Que ferait-on sans les belges?

Ce vendredi, nous avons vu Maurane au Centre Culturel de Bergerac.
Quelle bonne femme, quelle voix, quelle "bête de scène", quel entrain: un vrai caractère, une vraie belge.
Maurane, de son vrai nom Claudine Luypaerts, est une chanteuse belge de variétés, née à Ixelles (Bruxelles) le 12 novembre 1960.
Elle vit actuellement et depuis toujours dans la commune de Schaerbeek, la même commune qui a vu naître le chanteur Jacques Brel.
Le site http://www.maurane.be/ est très complet, avec, en particulier, les paroles de ses chansons .
Elle nous a dit le plus grand bien de Philippe Lafontaine dont elle a chanté les chansons: "D'extase" et "Mouss-mousse, bébé.".
"Il fume la moquette et même tout le tapis ce gars!" dit elle de lui en toute sympathie.
Vois cet artiste sur: http://www.philippelafontaine.com/Pages/Chansons.aspx
Tu peux lire les textes de ses chansons, voir l'artiste, l'écouter. Les chansons sont classées avec des couleurs différentes selon des critères proposés.
Et cette belge ne supporte pas les prétentieux, les "dikke-nek" (littéralement gros-cous, qu'elle traduit par "ceux qui veulent péter plus haut que leur cul")
Sa chanson "Rémoras, poissons pilotes" s'achève par "Arrête de faire ton dikke-nek. On ne pourra jamais faire de l'or avec du vlek".(vlek: chose sans valeur, de la cacaille)
Elle clame également: "Les rémoras, vous savez, ces êtres qui vivent scotchés aux autres, dans le showbusiness". "C'est incroyable comme? dans ce milieu, il y a des rémoras, des poissons pilotes. Les observer m'a inspiré une chanson que j'ai placée à la fin du disque. Ce sont des gens qui se croient indispensables. On en trouve beaucoup sur les plateaux télé. Aux Restos du Coeur, notamment. Ils squattent le bar à champagne, fument clope sur clope, t'envoient la fumée au visage. . . et sont inutiles. "
mardi 4 décembre 2007
Crus du Sud-Ouest
Si tu cherches du vin dans le Sud-Ouest, tu auras l'embarras du choix.
Il y en a pour tous les goûts.
Et même de toutes les couleurs.
Vois: http://www.linternaute.com/vin/region/56/sud-ouest/
Il y en a pour tous les goûts.
Et même de toutes les couleurs.
Vois: http://www.linternaute.com/vin/region/56/sud-ouest/
Whisky en France





Les alcools blancs se vendent de plus en plus difficilement et pour leurs producteurs, il devient vital de trouver, comme on dit maintenant, " un relai de croissance". Or dans le même temps il existe un alcool dont les ventes continuent à se développer, c'est le Whisky bien sûr. C'est ainsi que la distillerie Meyer, premier distillateur français d'alcools blancs avec 200 000 "cols"* par an et sis en Alsace à Howarth, se lance, à la suite de son confrère de Ribeauvillé,Gilbert Holl, dans la production de whisky à grande échelle.Elle a présenté ses productions de Whisky "Blended" et "Pur Malt" à l'occasion du salon Vinexpo à Bordeaux. Elle espère des ventes de 30 000 bouteilles initialement pour parvenir en rythme de croisière à 60 000 bouteilles. Un accroissement de chiffre d'affaire attendu de 50%!
La phase de maltage du grain sera confié à un brasseur alsacien qui pratique cette technique pour la bière. La distillation sera double et faite dans des alambics en cuivre à la distillerie. Enfin, le vieillissement se fera comme en Ecosse dans des futs de chêne ayant contenu du Sherry (Xérès en français).
d'après le site "CaDérange"
A Oberschaeffolsheim, nous avons goûté et trouvé très satisfaisant le "Pur Malt" de chez Meyer .
Les bretons ne sont pas en reste; ils ont trois marques:
A Lannion, la distillerie Warenghem produit l' Armorik.
La Distillerie des Menhirs à Plomelin propose son Eddu Silver fabriqué à partir de blé noir(en breton ed=grain et du=noir).
A Rennes c'est la distillerie Malibreiz qui sort son Gwenroc (anciennement)Glenroc.
Un belge, Michel Couvreur,installé près de Beaune (Bourgogne! pas fou le gars) propose de nombreux whiskies d'ailleurs et fabrique également le sien.
Et, même les corses ont un producteur: Pietre et Mavela!
* 200 000 cols équivalent à 40 000 litres d'alcool pur.
sachant que 1 litre d'alcool pur correspond à 5 "cols" de 50 cl.
Incroyable: le 06/12/2007, à 12h 30, je recevais un message de pub personnalisé et venant de Johnny Walker: http://emailingfactory.com/johnnywalker/noel2007/noel.html; trop forts ces commerciaux des H.E.C.; encore plus farfouilleurs que moi!
lundi 3 décembre 2007
Faire croire à l'action.


Monsieur notre président a décidé que les classes primaires seront fermées le samedi à la rentrée 2007. Il n'y a eu aucune concertation, aucun débat ouvert à l'Assemblée sur une question qui met en jeu la vie des petits français.
Mais il faut faire croire que le gouvernement agit!
Dans le Pas-de-Calais notamment, l'Inspection Adadémique a toujours refusé un déplacement du samedi au mercredi matin au prétexte que la condition sociale moyenne du département laisserait les enfants à la rue.
Ainsi, apprend-on que les professeurs des Ecoles auront à effectuer des études surveillées ou on ne sait quoi pour compenser ce temps d'enseignement en moins. Il est assez difficile de comprendre l'intérêt de supprimer des cours pour en créer d'autres! Mais, enfin, les familles aisées pourront dès l'an prochain passer la fin de semaine dans leur résidence secondaire ou faire un saut dans une station de détente et les enfants de familles modestes iront baver devant les déferlements de marchandises dans les super-marchés qu'ils apprendront à arpenter pour plus tard.
En tout cas, à ce jour, il n'est pas question de revaloriser le métier d'enseignant en primaire.
Par contre, en collège, les professeurs, pour avoir un salaire un peu plus décent, se verront proposer des heures supplémentaires.
Les syndicats se sont battus pour obtenir l'horaire de travail au collège à 21h, puis à 18h, considérant que cela suffisait bien largement pour qu'un professeur soit efficace.
Si ces enseignants acceptent ces heures supplémentaires, ils dénient cette conquête.
Quel que soit le métier, l'horaire défini par le contrat de travail (établi entre l'employé et l'employeur) doit offrir une rémunération qui satisfasse celui qui le pratique.
Et, dans la logique "libérale", on ne voit pas pourquoi les salaires augmenteraient puisque, pour gagner plus, il suffit de faire des heures supplémentaires.
Pourquoi un individu plus robuste pourrait-il gagner plus quand un autre maladif ou fragile se contentera d'un salaire de base.
La femme qui gère ses enfants et son foyer (car on en est encore là!) ne fera pas d'heure supplémentaire; elle en a déjà bien assez.
Qui offrira ces heures? Selon quel bon vouloir? Selon quels besoins?
Les professeurs d' EPS, de musique, de dessin auront-ils des créneaux pour les élèves amateurs de leur discipline?
La foire d'empoigne est ouverte.
Le travail de sape de l'Ecole laïque se poursuit.
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